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Skate : les 4 bonnes raisons de suivre les championnats de France
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Parmi les noms à suivre lors de ces France, Vincent Milou, ici aux championnats d'Europe 2019 à Nizhny Novgorod, en Russie (photo Grigory Sysoev / AFP )
Parmi les noms à suivre lors de ces France, Vincent Milou, ici aux championnats d'Europe 2019 à Nizhny Novgorod, en Russie (photo Grigory Sysoev / AFP ) ©AFP

Skate : les 4 bonnes raisons de suivre les championnats de France

A quelques semaines des Jeux de Tokyo, Mouv' te dit pourquoi il faudra particulièrement suivre ce rendez-vous avec les meilleurs Français en « bowl » et en « street » ce dimanche 2 mai à Chelles (Seine-et-Marne) puis le 9 mai à Biarritz (Pyrénées-Atlantiques)

Le skateboard ce n’est plus seulement les skateparks du coin. C’est désormais un sport olympique. Alors autant s’y intéresser. Deux disciplines ont été retenues pour les Jeux : le street et le park (souvent appelé « bowl »). Dans les deux cas, les riders enchaînent des tricks (ou figures) de leur choix, et sont notés par des juges. Pour autant, il existe quelques subtilités entre street et park. 

Le street se pratique dans un environnement qui reproduit des éléments de l'architecture urbaine (rampes, escaliers...), sur lesquels les athlètes enchaînent des figures pour marquer un maximum de points. Les riders font 2 runs (ou passages) de 45 secondes avant d’enchaîner avec 5 figures sur le module de leur choix. Les 4 meilleures scores sont retenus par les juges. Chaque run est noté sur 10 pour une note maximale de 40 points. 

De son côté le park se pratique dans ce qu’on appelle un bowl, en fait une sorte de grande piscine vide. Dans cette partie de la discipline, il est important d’exploiter la totalité de la surface pour prendre de l’élan et réaliser des figures aériennes ou glissées sur le "coping" (ce qui fait la jonction entre la courbe et la plateforme). Concernant le déroulé de l’épreuve, les notes prennent en compte la vitesse, l’engagement, la hauteur, la technicité des figures et la qualité des réceptions. Les riders effectuent trois runs de 40 secondes. Seul le meilleur passage est comptabilisé. Stratégiquement il faut donc assurer son premier passage si on souhaite prendre davantage de risques dans les deux suivants. D’autant qu’une chute rend un passage quasi éliminatoire. 

Si avec ça vous n’avez toujours pas envie de regarder ces championnats de France qui seront co-diffusés sur les réseaux de Mouv’, voici 4 bonnes raisons ultimes de le faire. 

Parce que ces deux épreuves comptent pour la qualification aux Jeux

Les Jeux Olympiques de Tokyo ayant été reportés à 2021 (23 juillet – 8 août), la saison 2 des qualifications olympiques s’est faite attendre. Les épreuves qualificatives ont été dévoilées le 15 mars dernier. Au niveau international auront lieu du 17 au 23 mai le Dew Tour, à Des Moines, aux États-Unis (park et street). Du 31 mai au 6 juin se tiendront les championnats du monde de street, à Rome, et du 14 au 20 juin ceux de park, dont le lieu reste encore à confirmer. 

Mais à l’échelle nationale, la crème des riders français pourront aussi espérer grappiller des points importants pour les JO. D’abord ce dimanche 2 mai à Chelles en Bowl, puis à Biarritz le 9 mai en street. Ces championnats de France sont donc à enjeu. Aussi bien en vue d’une qualification pour les JO, qu’en terme de préparation pour les épreuves internationales après des mois sans compétitions.  

Parce que c'est une mise en bouche avant les JO

En l’absence de contests, plusieurs stages ont été organisés pour maintenir la motivation et poursuivre le travail technique. Mais pour le fan ou celui qui voudrait approfondir sa connaissance de la discipline avant les JO, ces championnats de France seront l’occasion d’en apprendre un peu plus sur le skate. En effet, outre Tokyo il y a de fortes chances à ce que le sport soit aussi présent à Paris en 2024 ainsi qu’à Los Angeles (Mecque de la planche à roulettes) en 2028. Alors autant s’y mettre dès maintenant. 

Parce que plusieurs Français bien placés pour se qualifier pour les Jeux seront présents

Un classement mondial détermine les 20 skateurs présents par épreuve, avec 3 maximum par pays. Au classement mondial de la World Skate, qui sera mis à jour avec les points de ces championnats de France, quatre français sont pour le moment qualifiés. Parmi eux Aurélien Giraud en street est classé 7e, Vincent Milou également en street est lui classé 12e, Vincent Matheron (park, 20e) et Madeleine Larcheron (park, 23e). Cette dernière pourrait même devenir à 14 ans la plus jeune de la délégation française à se qualifier pour les Jeux tous sports confondus. Enfin, avec son titre de championne de France en street, Charlotte Hym est également bien placée pour décrocher son ticket pour Tokyo.

Parce que le skate c’est cool  

Sans forcément s’y connaître, il faut avouer que le skate c’est plutôt sympa à regarder. Nous sommes nombreux à aimer la discipline. Certains pour le style et le lifestyle des skateurs. D’autres pensent tout de suite à Tony Hawk et son Tony Hawk's Skateboarding qui a bercé notre enfance entre deux parties d’ISS Pro. Bref. Peu importe la raison pour laquelle vous venez au skateboard, à l’instar du snowboard par exemple, c’est un sport impressionnant et plaisant à voir. L’occasion de réviser vos classiques au-delà des mots backflip et frontflip. Savez-vous ce qu’est un backside 360 par exemple?