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Coronavirus : "Le huis clos peut devenir notre doctrine d’organisation" explique la Ministre des sports
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Roxana Maracineanu, en conférence de presse, s'exprime sur le coronavirus (Martin Bureau)
Roxana Maracineanu, en conférence de presse, s'exprime sur le coronavirus (Martin Bureau) ©AFP

Coronavirus : "Le huis clos peut devenir notre doctrine d’organisation" explique la Ministre des sports

Les conséquences du coronavirus sur les différentes manifestions sportives.

C'est à l'occasion d'une conférence de presse exceptionnelle que la ministre des Sports, Roxana Maracineanu s'est exprimée sur les différentes compétions sportives à venir et les conséquences du coronavirus sur ces dernières. Ainsi, tout événement rassemblant plus de 1000 personnes est interdit en France, jusqu'à nouvel ordre. L'ensemble des décisions prises par le gouvernement seront appliquées au niveau européen. 

La ministre précise :  "Nous sommes, dans un contexte exceptionnel et le monde sportif doit participer à l'effort collectif [...] Il faudra que les organisateurs s'adaptent aux nouvelles règles en limitant leur jauge à 1000 personnes en comptant les participants ou en préférant le huis clos lorsque celui-ci est rendu possible."

L'ensemble des matchs de foot, de rugby ou d'autres sports rassemblant habituellement plus de 1000 personnes seront donc organisés à huis clos ou seront déplacés, à l'image du huitième de finale retour de la Ligue des Champions au Parc des Princes opposant le PSG à Dortmund. Le Paris-Nice se poursuit, mais la limitation du nombre de spectateurs sera bien entendu respectée. 

Une réunion avec les fédérations, les ligues pro et autres organisateurs d'événements sportifs est prévue ce mardi 10 mars pour évoquer les différentes mesures du gouvernement : "Nous allons continuer à échanger sur les conditions opérationnelles de mise en oeuvre de cette mesure de limitation et ses effets concrets. Nous travaillons au quotidien avec les organisateurs à des solutions pour étudier les modalités de dédommagement des spectateurs qui ont acheté leurs billets. J'ai demandé à tous les organisateurs l'impact de ces décisions sur leur modèle économique. Dans cette période, le huis clos peut devenir notre doctrine d'organisation des compétitions"