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Yuriy : sa mère annonce qu’il s’est réveillé et qu’il "essaie de s’exprimer"
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Yuriy et sa mère - Image partagée sur Instagram par Nataliya sur son compte Instagram (@maman_de_yuriy)
Yuriy et sa mère - Image partagée sur Instagram par Nataliya sur son compte Instagram (@maman_de_yuriy)

Yuriy : sa mère annonce qu’il s’est réveillé et qu’il "essaie de s’exprimer"

Le jeune homme passé à tabac le 15 janvier à Paris lutte pour sortir de sa convalescence.

"Yuriy va mieux aujourd’hui. Nous vous remercions pour votre soutien et vos prières" expliquait ce 25 janvier au matin Nataliya, la mère de l'adolescent. Le 15 janvier 2020 à Paris, son fils a été lynché par une bande et laissé pour mort. Plongé dans un coma artificiel pendant 8 jours, il est désormais réveillé et essaye de communiquer selon sa mère, qui s'est confiée à BFM TV.

"Hier, il avait des crises d'angoisse, aujourd'hui, il va mieux" explique la mère de famille à BFM. Le jeune homme peut désormais ouvrir les yeux mais il n'arrive toujours pas à communiquer avec ses proches. Cette incapacité à s’exprimer est probablement la source des crises d'angoisses qui ont tourmentées le jeune homme dimanche, comme l'explique sa mère. "Je pense qu'il est très mal psychologiquement" s'inquiète t-elle. BFMTV indique que le jeune Yuriy peut (heureusement) compter sur le soutien de sa famille qui se relaye pour ne pas le laisser seul dans sa chambre d’hôpital. 

Des blessures graves

Le jeune homme de 15 ans est arrivé à l’hôpital en situation d'urgence absolue. Le crane, les bras, les doigts et les côtes cassés, il a subi une intervention lourde et compliquée selon sa mère. Personne ne sait pour l'heure si le jeune homme gardera des séquelles de ces blessures graves. 

Une enquête, pas d'interpellation 

Une enquête a été ouverte immédiatement après l’hospitalisation de Yuriy pour "Tentative d'homicide volontaire" mais personne n'a été interpellé dans cette affaire jusqu'ici. Les images de l'agression ont fait le tour d'internet et une enquête administrative a été confiée à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) pour déterminer l'origine de la vidéo, publiée depuis un compte anonyme samedi sur Twitter, indique l'AFP de source policière.