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Kamala Harris : pourquoi sa photo en une de Vogue, fait polémique
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La vice présidente élue des États-Unis Kamala Harris en couverture de Vogue ( crédit : Vogue)
La vice présidente élue des États-Unis Kamala Harris en couverture de Vogue ( crédit : Vogue)

Kamala Harris : pourquoi sa photo en une de Vogue, fait polémique

Une couverture qui fait polémique quelques heures après sa sortie.

Kamala Harris sera la future vice présidente des États-Unis sous la présidence de Joe Biden, et pour l'occasion, le célèbre magazine Vogue lui a dédié deux couvertures pour le numéro de février 2021. La vice-présidente élue fait l'objet d'un long portrait dans le magazine. Un article qui revient sur son parcours et les objectifs qu'elle souhaite atteindre une fois à la Maison-Blanche comme le rapporte Le Figaro. Une attention méritée pour celle qui prendra officiellement ses fonctions le 20 janvier prochain, seulement les clichés postés sur le compte Instagram du magazine n'ont pas fait l'unanimité. 

Victime de whitewhashing ?

Ce qui a interpellé les internautes, c'est la couleur de peau de la vice-présidente sur les clichés, selon certains, celle-ci a été grossièrement retouchée pour faire apparaitre Kamala d'une carnation beaucoup plus claire que la réalité. Une polémique faisant écho au combat des personnes de couleurs aux US (comme dans le monde) et le manque de représentation dans les univers des médias, de la politique, ou encore dans la mode comme dans le cas présent. Pour de nombreux internautes, Kamala Harris aurait été victime de whitewashing, un terme qui dénonce le blanchiment de la peau d'une personne noire : "Quel gâchis. Anna Wintour ne doit vraiment pas avoir d'amis et de collègues noirs", a tweeté Wajahat Ali, journaliste au New York Times.

D'autres estiment que le magazine réputé n'a pas fourni les efforts habituels pour mettre en valeur la politicienne : "La photo en elle-même n'est pas si terrible. Elle est juste très, très en dessous des standards de Vogue. Ils n'y ont pas réfléchi. Comme si le boulot avait été fait à la va-vite__", a tweeté la militante LGBTQ Charlotte Clymer.