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Droit à l'avortement aux USA : Megan Thee Stallion fait un doigt d'honneur au projet de la Cour Suprême
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Megan Thee Stallion - Met Gala 2022 (Gilbert Carrasquillo)
Megan Thee Stallion - Met Gala 2022 (Gilbert Carrasquillo) ©Getty

Droit à l'avortement aux USA : Megan Thee Stallion fait un doigt d'honneur au projet de la Cour Suprême

Megan Thee Stallion s'est fermement opposée à la fin du droit constitutionnel à l'avortement proposé par la Cour Suprême.

Les États-Unis vivent un moment historique : le droit à l'avortement est remis en question par la Cour Suprême. Un changement auquel s'oppose Megan Thee Stallion, qui l'a fait savoir sans détour.

De l'autre côté de l'Atlantique, la tension monte. Le droit à l'avortement, inscrit dans la Constitution américaine, pourrait être effacé de celle-ci, laissant à chaque État le choix de l'appliquer ou non. Une remise en cause historique d'un droit fondamental qui ne laisse pas indifférent : nombreuses sont les personnalités comme Billie Eilish ou Miley Cyrus à prendre la parole pour s'opposer à ce changement aussi insidieux que dangereux, qui risquerait de faire basculer les femmes américaines 50 ans en arrière.

"Vous êtes qui pour me dire ce que je dois faire avec mon corps ?"

Parmi les personnalités engagées pour maintenir ce droit dans la Constitution, on découvre notamment Megan Thee Stallion : l'artiste de Savage l'a fait savoir lors d'un concert au festival Austin City Limits vendredi 29 avril. Sur scène, elle a fait un doigt d'honneur en expliquant : *"C'est un gros fuck you à tous les hommes qui essaient de me dire quoi faire de mon corps", avant d'ajouter : "Parce que vous êtes qui pour me dire ce que je dois faire avec mon corps ?".*

Cette prise de position n'est pas vraiment surprenante pour les fans de la rappeuse : celle-ci avait en effet déjà exprimé son opinion sur le sujet. L'interprète de WAP a également partagé son message sur les réseaux sociaux, se désolant du recul des droits des femmes au Texas : *"Vous savez tous que je viens du Texas, et on mérite mieux", avait-elle alors écrit. "Les politiciens veulent arrêter l'accès à l'avortement et contrôler nos corps, nos vies, nos futurs. Je m'y oppose".*

Une voix de plus en soutien aux femmes, dont les droits semblent ne jamais être acquis, et sans-cesse questionnés. Malgré de nombreuses oppositions publiques, la loi risque tout de même de passer, selon les dernières informations recueillies par France Info au mardi 3 mai.