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Youssoupha sort "Neptune Terminus", son album feat Lefa, Dinos, Gaël Faye...
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Youssoupha - Capture d'écran Instagram @youssouphamusik (Mister Fifou)
Youssoupha - Capture d'écran Instagram @youssouphamusik (Mister Fifou)

Youssoupha sort "Neptune Terminus", son album feat Lefa, Dinos, Gaël Faye...

Ça y est, l'album de Youssoupha "Neptune Terminus" est là, et le moins qu'on puisse dire c'est qu'il vaut le détour.

L'attente est enfin finie. Après plusieurs semaines de promotion impeccable, à base de clips, de freestyles, d'annonce de tracklist ultra originale et on en passe, l'album Neptune Terminus de Youssoupha est enfin disponible. Retour sur la première écoute de certains des sons du projet !

14 tracks, 9 solos, 5 feats, 2 clips... un bonheur. Après une intro bien dans le thème ("Houston, nous n'avons aucun problème"), l'album s'ouvre sur les deux morceaux que nous avait déjà balancé Youssoupha, Astronaute et Solaar pleure. Le quatrième track, c'est Gospel, une chanson sur les gens qui l'entourent et sur lui-même, construite autour du thème de la prière ("j'me bas pour briller mais pour prier j'ai toujours la flemme"). La chanson Kash débarque juste après.

J'suis pas métisse, j'suis noir deux fois : je suis renoir

Comme d'habitude trop de punchlines mythiques à la minute pour toutes les noter mais on sourit au moins toutes les dix secondes tant c'est toujours bien trouvé. Il aligne les assonances et allitérations sur des kilomètres : "regrette pas c'qui est fait, regarde pas c'qui est faible". C'est avec plaisir qu'on retrouve Lefa et Dinos sur le track Kash, qui partagent avec Youss cette créativité dans les paroles. Le clip qui accompagne le son met en scène les trois rappeurs dans une soirée dans une ambiance qui pourrait difficilement donner plus envie. 

Avec Bagarrer, le 6ème morceau, Youss débarque avec une instru ultra dansante et un pré-refrain qui reste dans la tête "ce soir, on s'bagarre, plus tard, faudra se pardonner". Avec Maryam, on retrouve le couplet qu'il nous avait lâché en surprise dans l'émission Fanzine. En 8ème position, dans le morceau éponyme de l'album, il fait des shout-outs tous plus ingénieux les uns que les autres : 

C'est pas seulement pour la musique qu'on pleurait Nipsey Hussle. C'est pour la culture, on bosse dur, j'te jure qu'on est partout. Si ça s'trouve, les Daft Punk, c'est Maître Gims et Dadju

Dans Interstellar, un morceau intense, Youssoupha nous propose un mélange des genres très réussi avec Gael Faye. Pour ce qui est de la chanson Mon roi, écrite pour son fils, c'est simple, on a des frissons pendant 3 minutes 16. Les feats avec Josman, Jok'air et Imani sont tout aussi intéressants et témoignent chacun de la volonté de Youssoupha de diversifier un maximum son art. Bref, foncez-y !