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Kery James : ses textes étudiés dans un lycée à Abidjan
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Kery James - aux Vieilles Charrues, Carhaix-Plouguer, juillet 2017 (Fred Tanneau)
Kery James - aux Vieilles Charrues, Carhaix-Plouguer, juillet 2017 (Fred Tanneau) ©AFP

Kery James : ses textes étudiés dans un lycée à Abidjan

Les élèves de terminale du lycée classique d’Abidjan ont eu à étudier une phrase de Kery James dans un devoir de français. L’artiste a donné une petite explication de texte sur Facebook.

Vous avez toujours rêvé de voir les punchlines de vos rappeurs préférés dans une interro de français ? C’est ce qui est arrivé aux élèves du lycée classique d’Abidjan. Une preuve de plus, s’il en fallait, que le rap fait aujourd’hui vivre la langue française au même titre que la littérature. 

Belle surprise pour les terminales du lycée classique d’Abidjan, en Côte d’Ivoire, qui ont du analyser une punchline de Kery James lors d’un devoir. Les élèves ont planché sur la phrase suivante : "Je m’écris [] car l'écriture sans âme n'est que lettres" issue du morceau Je m’écris, avec Zaho et Grand Corps Malade, sorti en 2008. 

Tonton Kery à la rescousse 

Apparemment, les élèves ont un peu galéré, et s’en sont plaints auprès de Kery James. "J'ai reçu beaucoup de « plaintes » des jeunes du Lycée Classique d'Abidjan qui n'ont pas compris le sens de la phrase" a-t-il écrit, amusé, avant de partager une explication de son propre texte (ci-dessous) sur Facebook, dans une bienveillance qui lui est propre.

Après Nekfeu et Népal étudiés dans des manuels scolaires allemands, c’est maintenant la prose de Kery qui est étudiée dans les lycées à l’étranger. En étant optimistes, on peut s’imaginer que dans les années à venir cette pratique va se démocratiser, surtout en France. En plus, si on ne comprend pas un texte, il est toujours beaucoup plus simple de contacter un rappeur qu’un auteur classique pour avoir une explication.