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Booba : octogone, fusillade, prison, célébrité... il se confie comme jamais
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Booba - Les Ardentes (Kevin Mazur)
Booba - Les Ardentes (Kevin Mazur) ©Getty

Booba : octogone, fusillade, prison, célébrité... il se confie comme jamais

Booba s'est livré dans une longue interview de 17 minutes pour le média Brut.

C'est dans un entretien accordé à Brut que Booba s'exprime sur plusieurs sujets, la fusillade lors du tournage d'un clip cet été, l’octogone avec Kaaris, la mort, la prison, l'argent et sa carrière. 17 minutes où B2O se confie chez lui à Miami.

La fusillade et la mort

Pour débuter l'interview Booba revient sur la fusillade qui a eu lieu cet été lors du tournage de son clip Glaive à Aulnay-Sous-Bois dans la nuit du 20 au 21 août. Il explique ne pas savoir qui est en l'auteur et que le plus important est que son ami aille bien. 

Il se penche aussi sur la question de la mort en expliquant que le risque d'un mort peut avoir lieu qu'il peut y avoir  suite à ses nombreux clashs, "c'est le risque du métier". Le Duc nous livre aussi sa relation avec et dit ne pas avoir peur de mourir. 

L'octogone 

Cela fait des mois que l'octogone entre Booba et Kaaris connait plusieurs rebondissements. Issu d'un clash entre les deux rappeurs, le contrat est enfin signé, une date trouvée mais pas de lieu qui est pour le moment "l'unique soucis". D'après lui le combat se fera toujours en Suisse avec la même date, le 30 novembre. 

Booba revient sur les raisons de son envie de faire ce combat. Il explique que cela fait des mois qu'il s'entraîne deux fois par jour en ayant un régime sans sucre accompagné par des cours de piano, qu'il y a beaucoup d'argent en jeu mais aussi qu'il a envie de "lui casser sa bouche". 

C'est moi qui l'est fait, c'est un peu père-fils. Il se retourne contre son père donc je dois le corriger

"J'ai pas le droit de perdre. Parce que c'est le clash des Titans. Celui qui perd, il perd. C'est Mohamed Ali contre Frasier au Congo, un peu. Si je gagne l'octogone, derrière je vends mes crottes de nez. Si je perds, je les vends pas, elles vont rester dans mon mouchoir"

Le Duc évoque également ses nombreux clashs dont celui avec Damso : "Damso c'est plus à la rigolade, c'est un gentil je ne sais même pas si il sait courir". Il explique que les clashs ne sont pas provoqués par lui mais par les autres. Pour conserver son "trône" il se doit de répondre aux attaques, le tout accompagné de 20 ans de carrière c'est pour ces raisons qu'on le pense en clash avec tout le monde. 

En tout cas c'est de façon sereine que Booba aborde le combat puisque "ça reste du sport" et "15 minutes de sa vie". 

L'argent et la prison

Le D.U.C. évoque aussi sa célébrité :

"J'ai jamais voulu être célèbre, j'ai toujours voulu être libre

Une phrase qui l'amène a expliquer son sens de la liberté qui est sa première motivation. Pour B2O liberté rime avec argent. Paradoxalement il a écopé de quatre peines d'emprisonnements dont la dernière était liée à la bagarre d'Orly avec Kaaris en août 2018. 

Pour son dernier séjour à Fleury le Duc raconte que "c'était plus à la cool" car il savait que le motif de la bagarre n'atteindrait pas à sa liberté d'un délais supérieur à un mois :"Ça m'a permis de me reposer, je ne souhaite la prison à personne mais dans mon cas c'était presque de la promo"

En tout cas Booba affirme vouloir rester encore longtemps dans le milieu du rap et qu'il ne compte pas s'arrêter là.  La piraterie a donc de belles années à venir. 

A savoir que Brut a nommé cette interview Conversation avec Booba : 1ère partie. Une seconde ne devrait donc pas tarder à arriver avec de nouveaux sujets.