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Booba n'accepte pas les excuses de l'agresseur raciste de Cergy
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Booba - GQ France (Pari Dukovic)
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Booba n'accepte pas les excuses de l'agresseur raciste de Cergy

Booba a réagi en story Instagram sur l'affaire de Cergy.

La vidéo a choqué la France entière : l'agresseur présumé Mourad, a roué de coups Joseph Dieugros, un livreur Uber Eats devant le restaurant Brasco à Cergy-Pontoise. Dans la vidéo, on voit le suspect tenir des propos racistes envers Vitalina S., une voisine qui filmait la scène du haut de son balcon. Ces images insoutenables ont engendré de vives réactions sur la toile et une véritable chasse à l'homme et Booba qui n'en rate pas une, y est allé de son petit commentaire.

Mourad, l'auteur présumé des faits -actuellement en détention provisoire - s'est excusé en story suite à de nombreuses menaces à son encontre.Depuis hier j’ai reçu des milliers de messages qui me hantent. J’ai fait une grosse erreur et je vous demande pardon… Des excuses que Booba n'accepte pas. “Il est désolé” sort Booba dans sa story Instagram. Cette phrase pleine d'ironie et de smileys montre que le Duc ne fera pas l'impasse sur ce qui s'est passé ce soir-.  A la suite de sa story  Booba rajoute “C’est le zoomeeyyy” en affichant le visage de Mourad en gros plan.

Capture d'écran de la story Instagram de Booba
Capture d'écran de la story Instagram de Booba
capture d'écran de la story Instagram de Booba
capture d'écran de la story Instagram de Booba

Une agression qui a agité la toile et fait réagir les rappeurs

Gims, Rohff et Dosseh se sont aussi exprimés sur les réseaux sociaux à propos de cette agression raciste. Rohff avait directement interpellé l'auteur des faits sur ses réseaux sociaux et l'appelait à s'excuser : "Redescend sur Terre, apaise ton cœur, demande pardon pour le sang que tu as fais couler gratuitement. Trouve une raison sage de le réparer.". 

Dans un communiqué, le procureur de Pontoise, Eric Corbaux indique que le prévenu est renvoyé devant le tribunal correctionnel pour "violences volontaires ayant entraîné une incapacité totale de travail supérieure à huit jours, à raison de l'appartenance à une ethnie, nation, race ou religion" sur le livreur. En ce qui concerne la plainte de la voisine qui a filmé, Mourad sera jugé pour "injure publique à raison de l'ethnie, nation, race ou religion et d'apologie de crime contre l'humanité (crime de réduction en esclavage)".