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Suicide de Dinah : une enquête ouverte pour harcèlement
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Hommage à Dinah - Frederick FLORIN / AFP
Hommage à Dinah - Frederick FLORIN / AFP ©AFP

Suicide de Dinah : une enquête ouverte pour harcèlement

Suite au suicide de l'adolescente, une enquête est ouverte pour déterminer si son harcèlement est la cause de son décès.

Après le suicide de la jeune Dinah, sa famille s'est exprimée quant au harcèlement que la jeune fille aurait vécu à l'école. Le parquet de Mulhouse ouvre une enquête pour "harcèlement".

L'adolescente de 14 ans avait été retrouvée début octobre, pendue dans sa chambre. Dinah, qui habitait à Kingersheim, était encore jeune, et pourtant elle a mis fin à ses jours par désespoir. Suite à ce drame, la famille de la jeune fille a été invitée dans les médias pour parler du harcèlement que Dinah aurait subit. 

Enquête ouverte pour harcèlement en milieu scolaire

Ainsi, l'AFP rapporte que la procureure de la République, Edwige Roux-Morizot, a entendu les propos de la mère de l'adolescente décédée et décidé que"les éléments évoqués par la maman de Dinah" étaient suffisants pour ouvrir une enquête afin de "vérifier les informations données par la famille". A ces fins, l'ordinateur et le téléphone de Dinah ont été saisis par la justice pour "en savoir un peu plus".

En effet, la jeune fille aurait été victime de harcèlement à l'école pendant plus de deux ans. A bout de force et esseulée, elle avait déjà fait une première tentative de suicide plus tôt cette année, en mars 2021. La famille de Dinah pointe la responsabilité sur le collège où l'adolescente était scolarisée, dénonçant le laxisme de l'établissement face au désespoir de Dinah. Celle-ci était apparemment ciblée par un groupe de jeunes étudiants : sa famille a donc décidé de porter plainte contre X.

Le harcèlement en milieu scolaire est de plus en plus évoqué dans la parole publique, suite à des drames comme celui de Dinah. Des influenceurs ont pris la parole à ce sujet, et le sujet est de moins en moins tabou, mais continue à faire des victimes. Pour aider les victimes, le gouvernement a mis en place un numéro national de référence gratuit, le 3020.