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Joe Biden continue les changements drastiques et veut doubler le salaire minimum aux États-Unis
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Joe Biden le 29 janvier 2021 - (photo : The Washington Post)
Joe Biden le 29 janvier 2021 - (photo : The Washington Post) ©Getty

Joe Biden continue les changements drastiques et veut doubler le salaire minimum aux États-Unis

Révolution dans le système américain : Joe Biden s'attaque au salaire minimum.

Joe Biden n'est pas là pour perdre son temps, à peine installé à la maison blanche, le successeur de Donald Trump est plein d'ambition pour son agenda en tant que 46ème président des Etats-Unis. En effet, Joe Biden souhaite réviser le montant du salaire minimum américain.

Après avoir fait passer un décret pour réintégrer les États-Unis dans l’accord de Paris, ou encore fait retirer le fameux "bouton Coca-Cola" du bureau ovale, Joe Biden est très investi d'une part dans sa course au rattrapage des décisions douteuses de son prédécesseur Donald Trump et de l'autre, révolutionner le système actuel. 

Vers un avenir progressiste et moderne

S'il ne s'agit pas évidemment d'une croisade politique contre Donald Trump, même si ce dernier a semé une certaine pagaille dans le paysage politique qu'il faudra bien rattraper au fur et à mesure, l'objectif semble être surtout tourné vers la progression. Et cette quête vers la progression se traduit par des changements assez radicaux. Ici, Joe Biden bouleverse une symbolique forte quand on connait les écarts de richesses entre les différentes classes sociales. 

Une proposition ambitieuse 

La proposition de doubler le salaire minimum serait une révolution sociale dans le pays du capitalisme et de l'individualisme. "Avant même la pandémie, le salaire minimum fédéral de 7,25 dollars était économiquement et moralement indéfendable", a résumé le démocrate de l'Etat de Virginie, Bobby Scott, en présentant le projet de loi comme le rapporte Le Figaro. L'ancien candidat progressiste à la présidentielle qui porte le projet, Bernie Sanders a également rappelé que "dans le pays le plus riche du monde, quand on travaille 40 heures hebdomadaires, on ne devrait pas vivre dans la pauvreté".  

Si l'initiative est pourtant populaire et soutenue par les syndicats, elle se heurte tout de même à l'opposition des républicains sous la pression des lobbys d'entreprises qui refusent des coûts supplémentaires. Cette bataille ne semble donc pas gagnée d'avance mais pourrait bien rentrer dans l'histoire du pays si la proposition est votée.