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Euro 2021 : 24 sénateurs appellent à choisir un morceau de Kaotik 747 pour l'hymne des Bleus
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Kaotik 747 - Capture d'écran clip "Projet 18"
Kaotik 747 - Capture d'écran clip "Projet 18"

Euro 2021 : 24 sénateurs appellent à choisir un morceau de Kaotik 747 pour l'hymne des Bleus

Kaotik 747, le rappeur défenseur des forces de l'ordre, a été plébiscité par 24 sénateurs de droite pour faire de son morceau "Allons enfants de la patrie" l'hymne officiel de l'équipe de France de football pour l'Euro.

Décidemment, Kaotik 747 occupe à plein temps l'espace médiatique ces dernières semaines. Le rappeur, fervent soutien des forces de l'ordre, a encore été mis à l'honneur par une partie de la classe politique française. 24 sénateurs de droite ont adressé une lettre au président de la Fédération Française de Football Noël Le Graët demandant à ce que le morceau Allons enfants de la Patrie du rappeur niçois devienne l'hymne officiel de la France pour l'Euro 2021.

Parmi les signataires, plusieurs sénateurs originaires eux aussi de la Côte d'Azur plaide pour ce morceau qui, d'après eux, représente tous le Français : "Dans cet hymne à l’amour et à la réconciliation, Kaotik 747 appelle à l’unité, quelle que soit l’origine, la religion ou la couleur de peau, peut-on lire dans la lettre adressée au patron du foot français. Aussi, dans la mesure du possible, pourriez-vous imaginer que cette composition soit associée à la participation de l’Équipe de France à l’Euro, même si nous avons bien noté que vous ne souhaitez pas qu’il y ait un hymne officiel ?". Kaotik s'était lui-même adressé au président de la FFF sur Twitter lui demandant de choisir son morceau, qu'il a autoproclamé "hymne officiel".

La FFF en pleine polémique

Depuis deux semaines, la Fédération est sous le feu des critiques après que Youssoupha ait été choisi pour accompagner l'annonce de la liste de l'équipe de France pour l'Euro avec le morceau Écris mon nom en bleu. Plusieurs élus reprochent au rappeur d'anciens textes qualifiés d'injurieux, voire haineux, envers plusieurs personnalités politiques, notamment Marine Le Pen, et les forces de l'ordre. Pour se défendre de ce choix, Noël Le Graët a assuré qu'il n'était pas au courant de ce choix, accusant maladroitement sa jeune équipe de communicants d'avoir fait un mauvais choix.