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EnjoyPhoenix : victime d'insultes sur les réseaux
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EnjoyPhoenix : victime d'insultes sur les réseaux

La youtubeuse a reçu une horde de commentaires après une vidéo postée ce week-end.

A 24 ans, EnjoyPhoenix aka Marie Lopez est l’une des youtubeuses françaises les plus connues avec ses 3,6 millions d’abonnés sur YouTube et ses 4.8 millions de followers sur Instagram. Sa chaîne parle de lifestyle, de beauté et récemment elle s’est aussi engagée dans des causes écolos. 

Depuis hier, le 16 septembre, la youtubeuse est victime de cyber-harcèlement sur les réseaux sociaux. La cause ? Une vidéo publiée le 14 septembre sur YouTube sur la chaîne de la youtubeuse Gaelle Garcia Diaz (1,36 million d’abonnés) connue pour ses vidéos assez trash où elle ne mâche pas ses mots. 

Elle a donc mis en ligne cette vidéo avec EnjoyPhoenix en guest intitulée “Tchoin ou vérité”. Le but est de répondre à desquestions un peu hot sur leur vie.

De base le jeu est plutôt bon enfant, sauf qu'à la question "Quel youtubeur te plaît le moins physiquement ?" Enjoyphoenix a répondu Seb la Frite(4,6 millions d'abonnés). Suite à ça, la séquence a vite été isolée et a fait le tour des réseaux. 

Certains ont reproché à EnjoyPhoenix d’humilier Seb la Frite en disant ça et d’autres sont partis beaucoup plus loin et l’ont carrément insulté de façon très violente sur son physique, sur sa manière de parler, sur son acné ou encore sa prise de poids… Tout y passe. Ainsi Enjoyphoenix était en tendances France tout l'après-midi du 16 septembre sur Twitter. 

La youtubeuse a réagi dans sa story Instagram en publiant les messages d'insultes qu'elle a reçus, et avec ce message :

“Qu’est-ce qui se serait passé si je n’avais pas été soutenue et entourée à la lecture de ses tweets ? Combien faut-il de drame pour que chacun prenne conscience du poids des mots ?”

Seb la Frite a aussi posté un message sur Twitter pour appeler au calme. Ce n'est pas la première fois qu'Enjoyphoenix se fait harceler sur les réseaux. Elle a d’ailleurs supprimé son compte Twitter en début d’année à cause de ça. 

Petit rappel : aujourd'hui 22% des jeunes affirment avoir déjà été victime de cyberharcèlement. Il ne faut pas laisser passer sous silence le cyberharcèlement car il est puni par la loi : les harceleurs encourent jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende.