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Emmanuel Macron veut "emmerder" les non-vaccinés
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Emmanuel Macron - débat télévisé
Emmanuel Macron - débat télévisé

Emmanuel Macron veut "emmerder" les non-vaccinés

Macron a déclaré vouloir "emmerder" les personnes refusant de se faire vacciner.

C'est le scandale : Emmanuel Macron, à l'occasion d'une interview avec Le Parisien, a déclaré qu'il voulait "emmerder les non-vaccinés".

Ce sont des mots qu'on ne s'attendait pas nécessairement à entendre de la part d'un Président : Macron, se confiant à nos confrères du Parisien à l'occasion d'une longue interview, a laissé glisser qu'il souhaitait "emmerder" les Français qui ne se vaccinent pas. S'exprimant quant à la reprise de l'épidémie, le Président a donné son point de vue crument, et assume avec franchise que sa stratégie est de pousser à bout les non-vaccinés

"Un irresponsable n'est plus un citoyen"

"Moi, je ne suis pas pour emmerder les Français. Je peste toute la journée contre l'administration quand elle les bloque. Eh bien là, les non-vaccinés, j'ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer de le faire, jusqu'au bout», a ainsi expliqué le Président, avant de remettre le couvert : pour lui, les antivax "viennent saper ce qu'est la solidité d'une nation", et de conclure fermement : "un irresponsable n'est plus un citoyen".

Des propos surprenants par le ton utilisé, et qui ne font pas l'unanimité : à gauche comme à droite, les politiques, jourrnalistes, les twittos et jusqu'aux médias étrangers s'indignent du choix de mots de notre Président. Pour Christiane Taubira, "on ne parle pas comme comme cela des Français"; Jean-Luc Mélenchon parle "d'aveu sidérant"; quant à Marine Le Pen, elle a aussitôt déclaré qu'"un président ne devrait pas dire ça" et qu'il était "indigne de sa fonction".

En attendant la réponse d'Emmanuel Macron, sommé de s'excuser par de nombreuses voix, Jean Castex a été pris à parti par les députés de l'Assemblée Nationale, et a refusé de s'exprimer. Quant à Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement, il assure que le Président a tenu des "propos très en deçà de la colère d'une très grande majorité de Français".