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Des gendarmes demandent à des femmes seins nus sur la plage de se rhabiller
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FRANCE : 01/09/1948 - Une femme seins nus sur une page à Cannes  -  Ivan Dmitri/Michael Ochs Archives/Getty Images
FRANCE : 01/09/1948 - Une femme seins nus sur une page à Cannes - Ivan Dmitri/Michael Ochs Archives/Getty Images ©Getty

Des gendarmes demandent à des femmes seins nus sur la plage de se rhabiller

Au cœur de l'été, la polémique bat son plein ! Deux gendarmes ont demandé à des femmes qui étaient topless de se rhabiller car la présence de leurs seins nus choquait certains estivants. Explications.

Tout a commencé avec le témoignage de Marie, une vacancière ayant choisi Sainte-Marie-la-Mer pour bronzer. Marie profitait de la plage quand elle a vu deux gendarmes s'adresser à une femme de 60 ans, elle raconte la scène à France 3 Occitanie :

"De là où nous nous trouvons, impossible d’entendre ce qu’ils lui disent. Mais nous voyons cette femme s’agiter après leur départ, visiblement troublée, et fouillant frénétiquement dans son sac à la recherche de son haut de maillot de bain"

Puis, les gendarmes arpentent la plage et demandent aux femmes seins nus de cacher leurs poitrines. La mairie de Sainte-Marie-la-mer a confirmé l'intervention des gendarmes, ils sont intervenus suite à un appel d'une famille : leurs enfants étaient choqués de voir les seins nus d'une dame sur la plage.

On va tout de suite vous spoiler mais faire du topless sur les plages françaises est légal, sauf si le port du monokini est réglementé par voie d'arrêté municipal. Comme pour Paris-Plages où le règlement interdit le port des strings et du monokini, considérés comme des tenues indécentes, sous peine d'une amende de 38 euros. Ce qui n'est pas la cas pour la commune de Sainte-Marie-la-Mer. 

Si l'on peut imaginer (ou pas) l'inconfort d'une famille sur la plage face à une paire de seins, on peut s'interroger sur le bien fondé de l'intervention des gendarmes qui ne disposaient d'aucun dispositif juridique pour intervenir. 

La polémique n'a cessé de grandir, se nourrissant de tweets, de réactions, de posts, d'articles... Un "sujet-pain béni" pour les plus vils d'entre nous qui vivent pour polariser les débats. Le hashtag #seinsnus est encore en TT et j'imagine que beaucoup ont cherché à savoir (voir) et ont découvert cette histoire estivale. Les réseaux sociaux et les filtres sont à consommer avec modération, les tétons existent même si vous n'en verrez pas sur Insta...