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Coronavirus : un lundi sous le signe de "la désobéissance civile" ?
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Le chef Stephane Turillon (C) parle avec des gendarmes dans son restaurant "La source bleue" à Cusance - 1er février 2021 (Sebastien Bozon)
Le chef Stephane Turillon (C) parle avec des gendarmes dans son restaurant "La source bleue" à Cusance - 1er février 2021 (Sebastien Bozon) ©AFP

Coronavirus : un lundi sous le signe de "la désobéissance civile" ?

Certains restaurateurs ont lancé un appel à réouvrir les restaurants le 1er février 2021.

Deux jours après que Castex ait annoncé un durcissement du couvre-feu et alors que la menace d'un nouveau confinement plane toujours, nombreux sont ceux qui expriment leur ras-le-bol quant aux mesures successives de lutte contre la  pandémie. Plusieurs hashtags ont même vu le jour : #jenemeeconfineraipas, #jenemeconfineraipas ou encore #Desobeissancecivile. Ce sont notamment certains restaurateurs qui ont appeler à la désobeissance civile en ce 1er février : ils réouvriront leurs établissements en dépit de l'interdiction. Pour rappel, la désobéissance civile est une forme de résistance passive qui consiste à refuser d'obéir aux lois ou aux jugements d'ordre civil. 

Francebleu rapporte le cas d'un restaurant de la ville de Marseille qui a choisi de réouvrir ses portes jeudi 28 janvier dernier. Le restaurateur a depuis été placé en garde à vue. Une journée avant, c'est un établissement niçois qui avait réouvert et dont le patron avait subi le même sort que son collègue marseillais. France 3 région liste plusieurs autres cas de restaus ayant lancé des appels pour fonctionner le 1er février à Montpellier, à Bézier ou encore dans l'Hérault, décidant plus ou moins de respecter certaines limitations. Ces appels sont motivés par les coups particulièrement forts reçus par le secteur de la restauration depuis le début de la pandémie. 

Sur les réseaux sociaux, beaucoup d'internautes, connus et inconnus, affichent leur soutien aux restaurateurs ou plus généralement à l'appel à la désobéissance civile. Une dépêche de l'AFP donne par exemple la parole à des personnes utilisant des salles de sport clandestines. "On a pas d'autre choix que la clandestinité" explique un passionné de karaté, pour qui l'interdiction des sports en salle et plus récemment le couvre-feu à 18h a impliqué un arrêt presque total de l'activité sportive. 

Heureusement qu'on a Lacrem pour mettre un peu d'humour :