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Coronavirus : Angèle, Médine... disent "NON à un retour à la normale" après la crise
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La chanteuse Angèle - Stephane Cardinale - Corbis/Corbis via Getty Images
La chanteuse Angèle - Stephane Cardinale - Corbis/Corbis via Getty Images ©Getty

Coronavirus : Angèle, Médine... disent "NON à un retour à la normale" après la crise

Dans une tribune initiée par Juliette Binoche et Aurélien Barrau, artistes et scientifiques appellent les "dirigeants et citoyens" à "changer en profondeur nos modes de vie, de consommation et nos économies".

Le coronavirus s'est invité dans notre quotidien, il tape l'incruste depuis plusieurs mois et n'est pas prêt de disparaître de la surface de notre planète. Même si l'espèce humaine s'adapte, le pragmatisme s'impose car s'il est évident que nos vies reprendront leur cours, rien ne sera tout à fait comme avant, ou plutôt rien ne doit être comme avant ?

Pour répondre à cette question, un collectif de personnalités interpellent nos dirigeants dans une tribune publiée dans le quotidien Le Monde. Une tribune à l'initiative de l'actrice Juliette Binoche et de l'astrophysicien Aurélien Barrau, signée par près de 200 personnalités qui appellent "dirigeants et citoyens" à "changer en profondeur nos modes de vie, de consommation et nos économies" et disent "NON à un retour à la normale" après la crise du coronavirus.

Des personnalités du monde la musique comme Madonna, Angèle, Médine, Abd Al Malik, du monde du cinéma : Robert de Niro, Cate Blanchett, Pierre Niney , Joaquin Phoenix, et des scientifiques :  David Wineland, Prix Nobel de physique, Xuan Thuan Trinh, astrophysicien, Muhammad Yunus, économiste et Prix Nobel de la paix... interpellent les citoyens et les dirigeants sur nos habitudes et notre façon de consommer :

"Le consumérisme nous a conduits à nier la vie en elle-même : celle des végétaux, celle des animaux et celle d’un grand nombre d’humains. La pollution, le réchauffement et la destruction des espaces naturels mènent le monde à un point de rupture."

Il est inenvisageable de "revenir à la normale"

Chacun doit prendre conscience de la "transformation radicale qui s’impose", cela nécessite "un engagement massif et déterminé". 

La tribune s'achève avec une question : "A quand les actes ? C’est une question de survie, autant que de dignité et de cohérence".

A suivre...