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Street Fighter, Dragon ball, Tekken... : abécédaire des meilleurs jeux de combat !
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Street Fighter V
Street Fighter V

Street Fighter, Dragon ball, Tekken... : abécédaire des meilleurs jeux de combat !

L’année 2018 est à classer parmi les grands crus en matière de jeux de baston ! Voici donc un petit abécédaire du jeu de castagne, histoire de se mettre à la page si vous êtes novice, ou de vous rafraîchir la mémoire si vous êtes déjà pro du “quart de cercle avant + poing fort”. Round 1, Fight !

A comme Arcade 

Si les salles de jeu ont quasiment toutes disparu aujourd’hui, elles restent à jamais liées au destin du jeu de combat, depuis les années 70. Presque tous les jeux de combat existants ont d’abord commencé sur une machine d’arcade, au Japon, avant de traverser le monde ou de passer sur console et PC. Quatre éditeurs à retenir : Capcom, Sega, Namco, SNK.

B comme Battle Arena Toshinden

L’un des premiers jeux de combat en 3D de l’histoire, venu taquiner Virtua Fighter et Tekken en 95. Battle Arena Toshinden (ou “Toshinden” tout court, pour les intimes) a complètement disparu des radars après quatre épisodes. Faut dire aussi qu’il était beau mais un peu c**, avec son gameplay tout moisi et sa palette de mouvements basique. Il est donc surtout connu pour avoir montré au monde entier ce que la Playstation avait techniquement dans le ventre. Seul avantage face à la concurrence : des combats à l’arme blanche, comme aucun autre jeu de baston 3D n’en avait à l’époque. Un certain Soul Edge/Soul Calibur, a ensuite fait pareil mais en mieux. Beaucoup mieux.

C comme Capcom

Capcom, c’est LE parrain du jeu de combat en un contre un, depuis son mythique Street Fighter (“Sutorito Faita”, en japonais lv1). Bon, pas le premier, ok, qui a posé les bases, mais son petit reuf, Street Fighter 2, la légende ! Souvent copié, jamais égalé. On peut aussi vous parler avec autant d’amour des autres prod Capcom, comme Marvel vs Capcom, Capcom vs SNK ou Darkstalkers. Mais le mieux, c’est encore de les essayer pour vous faire un avis.

D comme Dragon Ball 

Si Dragon Ball résonne avant tout comme le nom du plus grand manga de tous les temps, il est aussi synonyme de baston totalement épique ! Alors pour être précis, il faut parler de Dragon Ball Z, puisque c’est cette série qui a surtout inspirée des jeux de versus fighting depuis une trentaine d’années. On retient les épisodes Super Nintendo qui ont fait le boulot pour populariser les boules de dragon au format jeu vidéo.

La Playstation 2 a poussé le délire beaucoup plus loin avec les Budokai Tenkaichi, très proches du dessin animé. Depuis, c’est un peu et toujours la même recette.

E comme Street Fighter EX

EX : deux lettres pour évoquer le cousin chelou de Street Fighter : Street Fighter EX, celui qui a fait entrer la famille dans la catégorie baston 3D en 96. Il voulait contrer Tekken et ses potes, mais sans grande expérience des jeux 3D, a fini au tapis après trois rounds. Street Fighter IV s’est mis à la 3D en 2008, avec beaucoup plus de réussite. Fallait juste être patient.

F comme Fatal Fury

Le F de Fatal Fury, évidemment ! Le plus grand concurrent de Street Fighter, imaginé par le roi de l’arcade SNK. Le truc en plus de la série, c’est la possibilité de se balader sur deux plans parallèle, au lieu d’un seul. Essayez Fatal Fury 2 et ensuite foncez directement sur l’épisode 4 “Garou: Mark of the Wolves” : on fait clairement pas mieux.

G comme Guilty Gear

Vous kiffez Dragon Ball FighterZ ? Eh bah le studio qui a développé le jeu s’appelle Arc System Works, et c’est aussi l’auteur de Guilty Gear, série ouf mais plutôt méconnue du versus fighting. Une précision diabolique, un visuellement impeccable, et des combats mélangeant coups classiques et armes blanches. Survalidé.

H comme Heavy Weight Champ

Heavy Weight Champ, c’est un peu le “jeu de baston origins”. Le patient zéro du genre, celui sans qui tout ça n’existerait peut-être pas. Sega, arcade, deux couleurs, 1976. Simple, basique.

I comme Injustice

Injustice reste un outsider de qualitay dans le petit milieu de la baffe interactive. Basé sur les personnages de DC Comics, il permet de se fracasser joyeusement avec Superman, Batman, Wonder Woman et compagnie. Et si vous n’avez pas de potes sous la main, le jeu offre une campagne scénarisée très réussie. Aucune excuse pour ne pas y jouer, il est dispo sur la plupart des plateformes de jeu existantes.

J comme Jargon

Le versus fighting, c’est tout un jargon à connaître. On pourrait remplir un autre abécédaire tellement le langage est dense. En cas de flemme, contentez-vous des bases : 

  • Combo : enchaînement de coups
  • Combo breaker : casser un combo (marche aussi dans le langage courant de la vraie vie, pour conclure une contre-vanne)
  • Charge : temps de latence pour lancer certains coups spéciaux 
  • Chope : prise au corps à corps, projection
  • Perfect : gagner sans encaisser un seul coup
  • Stun : étourdissement de l’adversaire après un combo
  • Taunt : geste/parole de provocation. Se conjugue (“Taunter”, verbe du 1er groupe)

K comme King of Fighters (the)

Mix de Fatal Fury et Art of Fighting. Summum du genre, qui réunit des personnages iconiques du catalogue SNK. Son atout, c’est de partir sur des équipes de trois perso, à échanger à la volée pendant les matchs.

L comme Last Blade (the)

Encore une prod SNK qui met ses pieds où elle veut, mais aussi ses lames. On kiffe la réal au top, mais The Last Blade, c’est surtout l’occasion de parler de l’autre jeu SNK qui exploite les armes blanches : Samurai Shodown, qui n’a rien à voir avec la sauce piquante, même s’il est question d’aimer souffrir. Difficile de trouver mieux dans le style.

M comme Mortal Kombat

Seul nom majeur du fight né aux States. Askip, Mortal Kombat devait être une adaptation du film Universal Soldier, photo-réaliste, avec le roi du marron Jean-Claude Van Damme en tête d’affiche. Le deal n’a pas abouti mais le style photographique est resté. MK s’est fait connaître pour sa violence graphique extrême, en particulier avec le bail du coup de grâce “Fatality. À l’époque c’était choquant. Les temps changent.

N comme Neo Geo

Construite par SNK dans les années 90, cette version console d’une machine d’arcade a fait passer la Sega Megadrive et la Super Nintendo pour des jouets. Elle était même surnommée “la Rolls des consoles. Son catalogue, presque uniquement constitué de jeux SNK, est une mine d’or des jeux de versus fighting : Fatal Fury, World Heroes, Samurai Shodown, Art of Fighting, The King of Fighters… La guerre, tout simplement.

Tous ces jeux sont réédités en téléchargement sur les consoles actuelles ; sinon, vous pouvez aussi pécho la Neo Geo Mini, sortie en octobre dernier.

O comme One Must Fall 2097

One Must Fall fait partie des oubliés de l’histoire du gaming. Pourtant, derrière ce jeu de combat spécialement développé pour PC - un phénomène presque unique ! - se cache Epic Games, l’éditeur de Fortnite. Sorti 20 ans plus tard, il aurait surement fait un carton. Trop le turfu tue le turfu.

P comme Power Stone

Dans la famille du versus fighting, la maison Capcom est avant tout réputée pour ses jeux 2D, en vue de profil. Power Stone était venu remettre ça en question à la fin des 90’s, en ajoutant la 3ème dimension et des matchs à 4. Pas de garde, seulement des esquives. Ça va vite, c’est bien fait, mais pour y jouer aujourd’hui il faut au choix se dégoter une Dreamcast ou une PSP, avec le jeu. Autant dire que c’est pas gagné.

Q comme Quart de cercle

Le mouvement de base pour lancer un coup spécial dans la plupart des jeux de baston. Exemple : quart de tour avant+poing pour lancer une boule de feu dans Street Fighter 2.

Sinon pour évoquer la lettre Q, on aurait pu parler de la saga Dead or Alive, aussi géniale pour sa technicité que turbo beauf dans sa vision de la féminité. La Team Ninja, qui développe le jeu, parle de “breast physics” pour le travail fait sur les mouvements des poitrines. On vous laisse taper ça dans Google.

R comme Ranma ½

Rival rigolo de Dragon Ball à l’époque du Club Do, tendance humour absurde. La série a tenté un passage par la case baston, sans grand succès. Reste une curiosité pour les fans du manga.

S comme Street Fighter et Soulcalibur

Il y a tellement de références à placer ici, qu’on va se contenter des deux meilleures. Street Fighter, évidemment, le champion incontesté. Pas toujours évident de s’y retrouver cela dit, Capcom multipliant les épisodes encore plus vite que Jul sort des albums.

Quitte à s’y mettre, autant commencer par la compil’ 30th anniversary collection, comme ça vous avez la totale des épisodes 2D. Sinon Street Fighter 4 fait parfaitement le boulot.

Pour l’anecdote, le premier Street se jouait sur une borne d’arcade équipée de deux boutons d’attaque qui réagissaient à la pression. Une fausse bonne idée, étant donné la fragilité du matos. Une version de remplacement a mis à la place 6 boutons - trois pieds / trois poings, d’intensité faible/moyenne/forte - finalement beaucoup plus efficaces. Et toujours utilisés aujourd’hui !

S toujours avec Soul Calibur, série épique en 3D, basée sur les sabres. Le 6 vient de sortir et il est parfait. Attention, ça va trancher.

T comme Tekken

Tekken, c’est le haut de gamme de la patate 3D, depuis plus de 20 ans. Le principe est limpide : pied droit, pied gauche, poing droit, poing gauche. Avec à la clé, du combo de folie furieuse. Si ça vous chauffe, Tekken 7 est dispo depuis l’année dernière et propose de jouer (entre bien d’autres) avec Negan de The Walking Dead. La classe.

U comme Ultimate (Smash Bros)

Après les jeux de plateforme et de karting, Mario a mis un pied dans la baston générale avec Smash Bros. Tous les épisodes se suivent et se ressemblent, en se contentant d’améliorer la recette et d’ajouter des smashers. La version Ultimate vient tout juste d’arriver sur Switch et regroupe tous les perso vus précédemment, plus des petits nouveaux. Même si pour l’instant, c’est encore la version Game Cube, Super Smash Bros. Melee, qui domine le game en esport.

V comme Virtua Fighter

L’inventeur du jeu de combat en 3D, signé Maitre Sega. Très très technique, il repose sur des vrais coups de vrais arts martiaux de la vraie vie. Sega a signé d’autres séries de baston, dont le génial Fighting Vipers.

W comme World heroes

Série de baston pas trop connue de la maison SNK. Développé par un petit studio indé dans les 90’s, le jeu était un énième clone de Street Fighter 2, taillé pour les salles d’arcade.

X comme Street X Tekken / Tekken X Street

Vous connaissez Street Fighter et Tekken ? Eh bah Capcom et Bandai Namco, les deux éditeurs respectifs de ces séries, ont décidé en 2010 de s’allier pour sortir chacun leur jeu de combat parfait. Street Fighter X Tekken pour Capcom, Tekken X Street Fighter pour Bandai Namco. Le premier, assez réussi, est sorti en 2012. Le deuxième a disparu sans laisser de trace.

Y comme Yie Ar Kung-Fu

Si on attribue à Heavy Weight Champ la paternité du jeu vidéo de poing, Yie Ar Kung-Fu a posé quelques années après les bases qu’on connaît aujourd’hui : trois rounds, des coups normaux et spéciaux, plusieurs perso… Le vrai boss du game, c’est lui.

Z comme Dragon Ball FighterZ 

Oubliez tous les jeux Dragon Ball Z : le meilleur c’est FighterZ, sorti cette année, signé par la team derrière Guilty Gear (et BlazBlue). Un gage de qualité sur le papier, transformé de façon bien vénère à l’écran. Un classique instantané, déjà bien pratiqué sur la scène esport.