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VIH : les idées reçues peuvent vous tuer !
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VIH : les idées reçues peuvent vous tuer !

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Une enquête commandée par la SMEREP auprès d'Opinion Way, révèle la persistance des idées reçues concernant le SIDA, le préservatif et le dépistage ne sont pas des réflexes... Peu d’étudiants mettent systématiquement un préservatif et ils sont nombreux à entretenir de fausses croyances sur le virus, on fait le point !

La persistance des idées reçues sur le VIH :

Voici la conclusion d'une enquête santé commandée par la SMEREP à Opinion Way. Cette étude a été réalisée auprès de 1 001 étudiants et 1 000 lycéens de France, via un questionnaire en ligne de fin avril à fin mai 2018.

Les jeunes sont peu au courant des risques du VIH. Si les lycéens sont 8 sur 10 à déclarer utiliser systématiquement un préservatif lors d’un rapport sexuel, ce chiffre tombe à 1 sur 2 seulement pour les étudiants.

37 % des étudiants déclarent ne pas mettre de préservatif lorsque leur partenaire prend la pilule. Cela "conduit à penser qu’ils réduisent le préservatif à l’unique rôle de moyen de contraception".

7 étudiants sur 10 reconnaissent ne pas se faire dépister du VIH à chaque fois qu’ils changent de partenaire, contre 8 sur 10 l’an passé. 41 % ne le font même jamais, un chiffre en légère baisse par rapport à 2017 (50 %). 

Cette attitude est justifiée par le fait que 58 % considèrent ne pas avoir pris les risques suffisants. 14 % avouent par ailleurs ne pas savoir où se rendre pour pratiquer ce type de tests. Enfin, 4 % ne veulent pas savoir.

SMEREP PREVENTION
SMEREP PREVENTION

De fausses croyances qui persistent :

15 % des étudiants pensent qu’il peut être transmis par une piqûre de moustique, contre 9 % de lycéens. 6 % des étudiants pensent pouvoir l’attraper en embrassant une personne séropositive, et 4 % en buvant dans le même verre. Par ailleurs, un étudiant et un lycéen sur dix pensent que l’on guérit facilement du sida.

Le VIH détruit le système immunitaire et le sida n’est que la phase terminale. Le virus se transmet par les liquides corporels comme le sang, le sperme, les sécrétions vaginales et le lait maternel. Ces liquides ne transmettent le VIH qu’en cas de contact avec une muqueuse, seul tissu par lequel ils rentrent dans l’organisme. Le virus est généralement contracté par des rapports sexuels non protégés. L’échange des seringues de drogue injectable est aussi une source de contamination, mais en aucun cas l’échange de salive.

L'intégralité de l'émission :