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Les violences policières sont-elles minimisées ?
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Les violences policières sont-elles minimisées ?

Débattle du 23 avril 202015 minutes
Ils s’appellent Sofiane, Yassin, ou Ramatoulaye, ils ont entre 19 et 30 ans et habitent aux Ullis, à Aubervilliers ou à Villeneuve la Garenne. Leur expérience commune ? Avoir été violemment interpellés pendant cette période de confinement.

Après l’accident d’un conducteur de moto-cross à Villeneuve-la-Garenne poursuivi par la police, les cités de France ont connu des scènes de révolte, à Aulnay-sous-Bois, Gennevilliers, Evry, Saint-Denis, Lyon ou Strasbourg. Durant le premier mois de confinement, il y a eu 166 signalements de violences policières sur la plate-forme du ministère de l’intérieur et 7 enquêtes judiciaires ont été confiées à l’inspection générale de la police nationale (IGPN). A Villeneuve-la-Garenne, Lyon, Saint-Pierre-des-Corps, aux Ulis, à Aubervilliers : les victimes viennent de quartiers populaires et sont souvent jeunes. L'État français a été critiqué plusieurs fois ces derniers mois : le Parlement européen, le Conseil de l’Europe, la Cour Européenne des Droits de L’Homme et l'ONU ont tous pointé du doigt la violence de la police française et la responsabilité de l’État. 

Notre invité : Samim Bolaky, avocat pénaliste au Barreau de Paris. 

 Pourquoi les affaires de violence policières aboutissent souvent à des non-lieux ?

 Comment est-ce que la justice et l’IGPN gèrent les violences policières pendant le confinement ?

 Que faire si on est victime ?