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Le rap français a-t-il dépassé le rap US ?
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Le rap français a-t-il dépassé le rap US ?

Débattle du 17 janvier 20201 heure
Selon une enquête menée par le média américain DJ Booth, Paris a été la ville la plus prolifique du rap, en 2019 devant Atlanta. Plus de 2,6 millions d’albums rap ont été vendus sur Paris.

Tout a commencé dans le Bronx à New York, sous influence du disco au milieu des années 70, où des DJ comme Kool Herc sortaient les platines pour faire danser les habitant des blocks, puis la conscience politique est arrivée avec Grandmaster Flash et Afrika Bambaataa, et en France le rap est arrivé entre le milieu et la fin des années 80, quand le rap américain se politisait avec des groupes comme Public Enemy. Il y a eu de nombreux featurings, MC Solaar invité par Guru sur son premier album solo en 93 (Le Bien, Le Mal, dans le clip ils se parlaient avec des téléphones portables gros comme des talkie-walkie entre Paris et Brooklyn), IAM et Sunz Of Man, NTM et Nas, Assassin et Supernatural, 113 et Mobb Deep (L’Ecole du Crime, 2005), Ol Kainry et Raekwon (De Park Hill à 91 Pise, 2004), Booba et Diddy, Rohff et The Game, Dosseh et Young Thug, Kaaris et Gucci Mane… Jusqu’à récemment, le rap français a suivi toutes les tendances : le boom bap, les samples, le gangsta rap, les prod à la Timbaland, la trap… Mais selon une étude du média américain DJ Booth, Paris est la ville qui a vendu le plus d’albums de hip-hop au monde en 2019, devant Atlanta, notamment grâce à PNL, Ninho et Nekfeu. Est-ce que le rap français est toujours sous influence du rap US ? Est-ce qu’il a dépassé le rap américain ?

 Pas de gros médias en France qui traitent les rappeurs comme des musiciens, des gros artistes ?

 Est-ce que le rap français copie encore le rap US ?

 Est-ce que les textes sont encore important dans le rap aujourd’hui ?