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Les films qu'on attend le plus en 2020
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"The Gentlemen" - capture -Guy Ritchie)
"The Gentlemen" - capture -Guy Ritchie)

Les films qu'on attend le plus en 2020

Qui dit nouvelle année dit aussi des annonces en pagaille de films, du blockbuster US au drame en passant par la comédie perchée ou encore l’horreur. Suivez le guide.

Comme le veut la tradition, on vous a concocté une petite sélection de longs-métrages que l’on attend un peu plus que les autres pour cette année 2020. Liste évidemment non-exhaustive et éminemment subjective, cela va sans dire.

1917, de Sam Mendes

Quand ? 15 janvier 2020

Pitch : En pleine première Guerre Mondiale, deux jeunes soldats de l’armée britannique doivent acheminer un message qui pourrait sauver la vie de 1600 de leurs camarades. Sauf que pour ça, il leur faut franchir vivants les lignes ennemies.

Pourquoi ? Parce que pour mieux plonger le spectateur dans l’enfer de la guerre des tranchées, Sam Mendes s’est imposé une contrainte drastique. Plus précisément il a voulu que le film donne l’impression d’être un seul et même long plan-séquence (dans la pratique, il a été constitué de plusieurs longs plans-séquences assemblés entre eux mais le résultat est là).

Jojo Rabbit, de Taika Waititi

Quand ? 29 janvier 2020

Pitch : en pleine seconde guerre mondiale, un enfant en manque de repères (son ami imaginaire est une version absurde d’Adolf Hitler), enrôlé dans les jeunesses hitlériennes se rend compte que sa mère cache une gamine juive dans leur grenier.

Pourquoi ? Parce que Taikia Waititi, avant de faire Thor Ragnarok, maîtrisait pas mal la comédie décalée (Vampires en toute intimité), parce qu’il dirige plutôt bien les acteurs-enfants (Hunt for the Wilderpeople) et parce que le film est une des toutes dernières productions Fox Searchlight, ce qui veut dire qu’avec ces histoires de rachats, on a donc le logo Disney qui vient se coller à un film où le héros est un enfant qui parle à un Hitler imaginaire pour se redonner confiance en lui. 

Uncut Gems, de Benny Safdie et Josh Safdie

Quand ? 31 janvier 2020 (sur Netflix)

Pitch : Howard Ratner, bijoutier new yorkais accro aux paris, se retrouve au milieu d’un atroce bourbier à cause d’une dette et doit en un temps record remettre la main sur une pierre précieuse hors de prix.

Pourquoi ? Parce que les frères Safdie sont des prodiges qui arrivent à retranscrire parfaitement l’ambiance des rues New Yorkaises et le stress de personnages toujours sur la brèche (cf leur précédent long-métrage Good Time) et parce que ce n’est malheureusement pas tous les jours qu’Adam Sandler joue dans un bon film.

The Gentlemen, de Guy Ritchie

Quand ? 5 février 2020

Pitch : Un baron de la drogue qui règne sur le trafic d’herbe se retrouve embarqué dans une guerre avec la concurrence. Et sûrement d’autres trucs.

Pourquoi ? Parce que Sherlock Holmes et le Roi Arthur c’est bien gentil mais à la base Guy Ritchie était surtout très fortiche pour conter des histoires marrantes de gangsters forts en gueule des faubourgs londoniens (la série Lock Stock, Arnaques Crime et botanique et bien sûr Snatch). Ces « Gentlemen » pourraient être une sorte de retour aux fondamentaux bien jouissif, avec une sérieuse update niveau casting (Matthew McConaughey, Hugh Grant, Charlie Hunnam, Colin Farell).

Mourir peut attendre, de Cary Joji Fukunaga 

Quand ? 8 avril 2020

Pitch : James Bond a pris une retraite bien méritée avec sa dernière conquête sauf que, roulements de tambour, il est obligé de reprendre du service parce qu’un super méchant (Rami Malek) fait des siennes, ça implique sa compagne, ses anciens collègues, des nouvelles têtes dont une nouvelle agent double 0, le retour du bad guy précédent (Christoph Waltz)

Pourquoi ? Déjà parce que la saga James Bond doit rattraper le gâchis qu’était spectre, mais surtout pour le réalisateur. Fukunaga est le réal de la première saison de la série True Detective et celui du film Beasts of no nation, entre autres. C’est lui qui aurait dû réaliser les films Ca mais il n’est pas entendu avec la production, c’est donc l’occasion de montrer ce qu’il sait faire niveau blockbuster.

Tenet, de Christopher Nolan

Quand ? 22 juillet 2020

Pitch : c‘est encore un peu flou mais ce n’est pas si grave que ça quand on sait que même Leonardo DiCaprio avoue qu’il n’a toujours pas bien compris l’histoire d’Inception.

Pourquoi ? Outre l’argument bateau « c’est Nolan », normalement Robert Pattinson devrait jouer l’antagoniste du film, ce qui constitue une première, et le côté manipulation du temps et de l’espace avant/arrière peut inspirer des bonnes démonstrations techniques au réalisateur.

Eurovision, de David Dobkin

Quand ? Pas encore de date précise mais ce sera disponible sur Netflix durant l’année 2020

Pitch : On suit le parcours du combattant d’un couple de chanteurs islandais (Will Ferrell et Rachel McAdams) qui vont représenter leur pays à l’Eurovision.

Pourquoi ? Parce que Will Ferrell, bien que peu connu du grand public français, est une légende de la comédie US et qu’il est ici également scénariste. Parce qu’à chaque fois qu’il tire une comédie de domaines a priori incongrus (les circuits de Nascar dans Ricky Bobby Roi du circuit, les coulisses d’un JT dans Anchorman, une équipe de basket amateur dans Semi-pro…), ça donne des passages intestables. Donc étant donné le regard que tout le monde porte sur l’Eurovision, à savoir un concours de gens étranges qui chantent des choses improbables, il peut vraiment s’amuser et nous avec.

Peninsula, de Yeon Sang-ho 

Quand ? 12 août 2020

Pitch : l’histoire s’inscrit dans le même univers que Dernier Train Pour Busan, mais plus tard ; on va donc découvrir le quotidien de nouveaux héros une fois que l’épidémie zombie a déjà ravagé le pays.

Pourquoi ? Parce que le premier volet a été une claque pour beaucoup de monde, parce que le cinéaste n’a pas fait l’erreur de tourner une suite lambda ; les personnages changent, on est plus loin dans le temps ce qui permet d’éviter les répétitions, etc. Et vu ce qu’il a été capable d’offrir avec un huis clos dans un train, il devrait être l’homme de la situation pour un survival en pleine Corée. Pour les amateurs qui souhaiteraient se faire une idée de ce que donne « l’univers étendu » de Dernier Train pour Busan, vous pouvez regarder l’animé Seoul Station, situé chronologiquement avant le film.

Halloween Kills, de David Gordon Green

Quand ? Pas encore de date officielle mais sûrement quelque part en octobre 2020, sinon c’est balot

Pitch : Vous voyez Michael Myers, le serial killer au masque inexpressif qui revient toujours même quand on pense l’avoir tué ? Bah il revient.

Pourquoi ? Parce que bon, malgré tous ses défauts, le nouveau départ de la saga avait quand même des aspects sympathiques, et parce que Jamie Lee Curtis en mamie zinzin qui tire à bout portant sur l’un des tueurs en série les plus cultes du grand écran, ça ne devrait pas être une perte de temps.

Kaamelot Premier Volet, d‘Alexandre Astier

Quand ? 14 octobre 2020

Pitch : la suite de la série du même nom, version parodique des aventures du Roi Arthur et ses chevaliers, tout ça.

Pourquoi ? Parce que, même si sur internet la communauté des fanatiques de la série réussit le tour de force d’être plus maniaque que celle de Star Wars, plus lourde que celle des boys bands de K-pop et plus condescendante que celle de Rick et Morty, ils ont quand même patienté 10 ans pour cette suite. Puisse ce film leur apporter des nouveaux gif