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Un sociologue pense qu'Emmanuel Macron a été giflé à cause des jeux vidéo
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Illustration Emmanuel Macron dans GTA
Illustration Emmanuel Macron dans GTA

Un sociologue pense qu'Emmanuel Macron a été giflé à cause des jeux vidéo

Un vieux cliché veut que les jeux vidéos soient à la source de toutes les violences.

Alors que les plus grands "spécialistes" débattent encore du pourquoi du comment le président de la République a reçu une gifle lors de son déplacement à Tain mardi, le sociologue Erwan Lecoeur a exprimé son idée sur BFMTV. Selon ce dernier, les jeux vidéo seraient à blâmer...

Une vieille rengaine

Comme le souligne le média spécialisé dans l'univers jeux-vidéo Hitek, les jeux vidéo sont régulièrement pointés du doigt lorsqu'on essaye de justifier un acte de violence. Et cette fois encore, "Nous avons a faire à un sous-produit de la culture populaire et de la culture du clash, des réseaux sociaux, des jeux vidéo. Qui ces dernières années voient rejaillir une forme d'extreme-droitisation d'une certaine colère. 

"On peut le voir au Puy-du-fou avec la mise en scène de ces périodes là, avec les jeux vidéo également la mise en scène de ces combats perpétuels" expliquait Erwan Lecoeur sur BFM... Sur Twitter, son analyse ne fait pas l’unanimité : 

WTF ?!

Hitek rapelle que des études telles que celles de Cyberpsychology, Behavior, and Social Network, ont déjà prouvé l'absence de lien entre jeux vidéo et violence/comportements agressifs... mais les clichés ont la peau dure.

En tous cas, pour ce qui est de l'enquête, elle a fait son chemin loin des plateaux de télé, et heureusement. Pour rappel, deux individus ont été appréhendés suite à la "gifle présidentielle" de ce début de semaine. Le logement de l'homme ayant giflé le président Macron a été perquisitionné et l'auteur des faits est jugé. Il a expliqué "avoir des convictions politiques traditionnelles de droite ou d'ultra droite".

La sentence

Selon les informations de l'AFP, le parquet a requis jeudi 10 juin une peine de 18 mois de prison contre Damien T qui a reconnu avoir giflé le président Emmanuel Macron. Cette baffe, "parfaitement inadmissible" est un "acte de violence délibérée", a soutenu le représentant du ministère public, face à l'homme de 28 ans, cheveux long, t-shirt vert et lunettes sur le nez, qui était jugé en comparution immédiate.