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La NBA est un univers violent. Une violence qui caractérise la domination de Cleveland et Golden State sur leurs conférences respectives. Deux maîtrises incarnées par l’insolence de LeBron James et de Stephen Curry.
« Élément perturbateur », la notion rappelle quelques bulletins fâcheux de fin d’année. En NBA, elle regroupe ceux qui viennent troubler l’ordre naturel des choses. La logique.
La tension est montée d’un cran. Les finales de conférence se rapprochent et les soldats de la Ligue jettent leurs dernières forces dans la bataille, prêts à tout pour sauvegarder leurs intérêts personnels et collectifs...
Pour le moment rien à signaler… Les favoris au titre, Cleveland et Golden State, balayent leurs adversaires. Les prétendants, San Antonio et Toronto, se font respecter face aux plus petits. La hiérarchie se maintient… Pour le moment. Les Clippers (4ème à l’ouest) sans Blake Griffin, emportés par une yoanngourcuffïte aiguë, pourraient être les seuls à subir un « upset » face au Jazz (5ème à l’ouest) de Rudy Gobert. La malédiction continue à LA.
Après avoir assuré la B.O de la collection adidas Football x Pogba avec Afro Trap Part.8, c’est finalement la marque au félin qui s’offre l’image du rappeur.
Dimanche dernier, Kobe Bryant a dévoilé au "Tribeca film festival" ce qu’il pouvait bien faire de sa retraite. Un court-métrage d’animation qui nous plonge dans la carrière de Black Mamba à travers ses yeux d’enfant. Un film portant le nom de Dear basketball, un titre déjà connu pour les fans du basketteur.