Facebook étudie notre vie amoureuse

/ le 14 février 2014
Facebook étudie notre vie amoureuse
Dans une récente étude, Facebook se penche sur nos relations amoureuses, leur durée, et les villes américaines dans lesquelles on aurait le plus de chance de rencontrer l'âme soeur. Facebook, seulement un réseau social ?

 

On le sait, Facebook agrège énormément de contenus sur nos vies : nos activités, nos lieux de vacances, les pages qu'on aime, nos amis et les amis de nos amis... Mais le réseau social ne s'en tient pas là, et se met également à scruter notre vie amoureuse.

San Francisco, ville bénie

En ce jour de Saint-Valentin, Facebook s'est particuliérement intéressé aux relations amoureuses dans différentes villes des Etats-Unis.

Cette étude permet notamment d'établir que les habitants de San Francisco ont moins de chance de trouver l'âme soeur que dans les autres grandes métropoles américaines. C'est plutôt à Colorado Springs que l'on pourrait rencontrer plus facilement sa moitié.

Toujours d'après Facebook, San Fransisco est aussi répertoriée comme la ville où les hommes célibataires sont plus nombreux que les femmes, alors qu'à Memphis c'est le contraire. Et pour finir, Detroit serait la ville qui regrouperait le plus de célibataires parmi les grandes villes du pays.

 

En couple depuis plus de trois mois ? La chance !

Mais le réseau social de Mark Zuckerberg ne s'est pas contenté d'analyser ce type de données. Ses équipes ont également analysé la durée des relations amoureuses sur le réseau social. Bogdan State, ingénieur chez Facebook, en a conclu que les relations amoureuses qui passaient le cap des trois mois avaient plus de chance de durer plusieurs années.

Environ la moitié de toutes les relations de Facebook qui ont survécu à trois mois sont susceptibles de durer quatre ans ou plus. 


 

Certaines redondances, notamment dans les périodes de rupture, ont également été constatées. En effet, les ruptures seraient plus favorables pendant les périodes mai-juillet, et moins courantes vers février. C'est ce que l'on pourrait appeler "l'effet Saint-Valentin", une tradition plus importante outre-Atlantique que dans nos contrées.

 

Des ruptures sans doute liées à la crise économique

Confronté à une hausse du nombre de ruptures au cours de l'année 2011, le spécialiste de l'analyse de données émet une hypothèse : la crise et les difficultées économiques qui vont de pair ont sans doute provoqué cette hausse.

Malgré le milliard d'utilisateurs actifs de Facebook dans le monde, les résultats de cette étude sont à prendre avec précaution : de nombreux utilisateurs ne renseignent pas leur situation amoureuse, ou préfèrent y mettre des informations absurdes.

Via The Verge

Crédit Photo :

PaternitéPas d'utilisation commerciale Certains droits réservés par Radagast
/ le 14 février 2014

Commentaires