Il faut sauver le Festival Jean Carmet !

Les engagés (2015-2016) Mardi 22 mars 2016

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Il faut sauver le Festival Jean Carmet !
L'association Cinébocage a crée 2 festivals, l'un est en danger : Le Festival Jean Carmet faute de subventions ! Catherine Cuvelier est au micro pour nous expliquer pourquoi il faut sauver le Festival Jean Carmet !

L'association Cinébocage a crée 2 festivals, l'un est en danger : Le Festival Jean Carmet faute de subventions !

Catherine Cuvelier est au micro pour nous expliquer pourquoi il faut sauver le Festival Jean Carmet

Un peu d'Histoire :

Le festival Jean Carmet, créé dans l’idée d’avoir un vrai festival à Moulins, promettait un événement culturel et convivial, permettant d’aller à la rencontre des œuvres, mais aussi de leur auteur et des professionnels du cinéma. Un festival qui récompense les seconds rôles, par souci de ne pas laisser tomber ces derniers dans l’oubli.

Les seconds rôles donnent souvent une épaisseur à l’histoire et font exister pleinement les personnages. Ces interprètes dont ont connait bien le visage, mais dont on ignore le nom, méritent que l’on attire sur eux l’attention du public.

#‎SoutienFestivalJeanCarmet‬ 

MERCI par avance de partager !

Plus nous serons nombreux à soutenir le Festival, plus nous trouverons des solutions pour que la 22e édition soit réussie et non la der des der

Ce pourquoi Jean Carmet a été choisi comme icône du festival.

Jean Carmet, acteur talentueux et populaire, interprète de seconds rôles inoubliables… image chaleureuse correspondant parfaitement à l’image que Ciné Bocage voulait donner au festival. Et pour tenir le rôle du parrain, Yves Robert, venu par mémoire à « Jean Carmet, car c’était [son] ami, un grand artiste ». Sa présence sur le festival a été d’un grand soutien.

Au fil des années, le projet s’est enrichi : la compétition longs métrages avec récompenses de seconds rôles reste la même et on lui rajoute une compétition courts métrages où sont récompensés de jeunes espoirs.

C’est ainsi que de jeunes talents ont été découverts bien avant leur passage à Cannes, comme Natacha Régnier, Sophie Quinton dans le fameux Peau de vache… et que certains grands habitués des seconds rôles, comme Jean Paul Bonnaire, ont reçu, parfois un peu tard, la reconnaissance que leur talent méritait.

Et on tente, on efface, on réessaie. De fil en aiguille, le festival prend toute sa consistance en rajoutant des sphères animées et attrayantes autour de la programmation, avec entre autres des hommages à acteurs, des ciné-apéros, des sections découverte, des leçons de cinéma… Tout un tas de satellites qui rendent le festival plus riche et complet pour le plaisir du plus grand nombre.

 

 

Petit festival est devenu grand. Ciné Bocage a dès lors su se faire connaître et obtenir le respect des grandes institutions, qui n’ont alors plus hésité à lui confier des projets d’envergure, comme l’a fait le Conseil Général de l’Allier avec « Regards d’Afrique » en 2001.

Regards d’Afrique qu’est-ce que c’est ? C’est juste un petit festival en plus !

Mais tout ça, ce n’est que la partie la plus visible de l’association. Deux festivals qui occupent bien mais qui ne font pas tout. L’activité ne s’arrête pas là et de nombreux projets en dehors de la programmation quotidienne voient le jour régulièrement pour le simple plaisir des spectateurs.

Mais cela ne serait possible sans l’investissement des membres de l’association


Toutes les Infos sur le Site de CinéBocage et sur la page Facebook

Pour en savoir plus

 


Crédit Photo : Pixabay

 

 

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