Urban Stories : une immersion totale dans l’univers des cultures urbaines !

Culturécité (2015-2016) Vendredi 06 novembre 2015

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Urban Stories: une immersion totale dans l’univers des cultures urbaines !
Écrite et présentée par Olivier Cachin, URBAN STORIES est une immersion totale dans l’univers des cultures urbaines des deux côtés de l’Atlantique, à travers six documentaires. Diffusé sur Trace Urban tous les dimanche à 22h !

URBAN STORIES, qu'est ce que c'est ?

C'est une série de six documentaires écrite par Olivier Cachin, et réalisée par John Gabriel Biggs. À partir du 1er novembre, la série documentaire URBAN STORIES arrive en exclusivité sur TRACE Urban tous les dimanches à 22h !

Urban Stories est une immersion totale dans l’univers des cultures urbaines des deux côtés de l’Atlantique. Dans chaque épisode, on découvre l’histoire de ces cultures, avec à l’appui les témoignages des acteurs incontournables du genre : 1995, Akhenaton, Black M, Booba, Disiz, Joey Starr, Lino, Mokobé, Orelsan, Passi, Rohff, Laurent Bouneau, Dawala, Fred Musa, Sidney…

À l’origine mouvement underground et contestataire, le hip-hop est devenu un phénomène de société, une référence culturelle pour les nouvelles générations. Ses stars créent les tendances et influencent le public. Les marques s’arrachent ses codes et ses talents… La culture urbaine est devenue une culture de masse brassant des millions de dollars et véhiculant des valeurs bien loin de celles des débuts.
Né dans les ghettos de New York, le hip-hop est peu à peu devenu irrémédiablement matérialiste. Qu’en est-il alors de l’héritage revendicatif des rappeurs de l’âge d’or ? Dans ce monde dominé par les hommes, y a-t-il encore une place pour des rappeuses reconnues pour l’étendue de leur talent plutôt que pour celle de leur postérieur ? Qui sont les faiseurs de hits qui se cachent derrière les plus grands succès rap ?

 

 

Les épisodes

FIGHT THE POWER 

En 1982, le titre « The Message » de Grandmaster Flash & The Furious Five marque le début de ce qui allait devenir une véritable arme de protestation et de rébellion envers l’injustice sociale et le racisme institutionnel. Alors que «  Fight The Power  » est devenu un hymne de contestation, en France aussi, le rap s’est construit autour d’une tradition revendicatrice solide. C’est le groupe Ministère A.M.E.R. qui s’est fait porteparole des injustices flagrantes. Mais à l’heure de l’Entertainment rap, le glas a-t-il sonné pour les artistes engagés  ? URBAN STORIES plonge dans l’époque de la contre-révolution et explore l’héritage de ces pionniers sur le rap d’aujourd’hui.

Dimanche 8 novembre à 22h

GANGSTERS ET ATTITUDE

Dans le rap, il faut parfois choisir son camp. Dans cette saga brutale et musicale, la rivalité « East Coast/West Coast », à l’origine des décès de 2Pac et Notorious B.I.G., est scrutée à la loupe. Mais avant même cette rivalité, la guerre des gangs en Californie a fait des ravages dans les quartiers pauvres où ont vécu Snoop Dogg, Dr. Dre et Ice Cube. En France aussi, la musique est une affaire de territoires. De Boulogne à Trappes en passant par Marseille, URBAN STORIES cerne l’importance des origines des rappeurs légendaires français.

Dimanche 15 novembre à 22h

 

URBAN GIRLS

Le hip-hop a la réputation d’être profondément machiste, pourtant, force est de constater que les femmes ont toujours été présentes. Des rappeuses comme Queen Latifah ou Sister Souljah n’ont pas hésité à prendre le micro pour exprimer haut et fort leurs revendications. Alors que les femmes sont souvent « chosifiées » dans les clips, certaines rappeuses utilisent leur corps comme instrument de pouvoir. De la guerre entre Lil’ Kim et Foxy Brown au phénomène Nicki Minaj en passant par la polémique Orelsan, URBAN STORIES explore la place de la femme dans le rap. Pour preuve : les vidéos et les textes des rappeurs français et américains et les interviews de la rappeuse culte Roxanne Shanté et de la chanteuse Tenny, nouvelle signature de Warner que certains comparent déjà à Rihanna
ou Beyoncé.

Dimanche 22 novembre à 22h

 

BLING BLING

Si le rap est né dans les quartiers pauvres de la Grosse Pomme, celui-ci fricote avec le luxe et le capitalisme depuis déjà de nombreuses années. Les stars du hip-hop en véritables businessmen et women ont des millions plein les poches. Ils sont même devenus de véritables mines d’or pour les marques qui n’hésitent pas à faire appel à leur popularité pour assurer la promotion de leurs produits. Avec l’avènement du style bling bling, l’art a-t-il encore une place ou le rap n’est-il pas devenu qu’un simple business lucratif ? Et pourquoi la France, plus réticente, refuse-t-elle de suivre l’exemple américain ? URBAN STORIES décrypte les liaisons dangereuses entre le rap et le luxe avec Sidney, l’animateur vedette de H.I.P H.O.P et Laurent Bouneau, Directeur Général des programmes de Skyrock.

Dimanche 29 novembre à 22h

 

HITMAKERS

Qui est à l’origine des plus gros tubes de rap ? Parfois des stars, parfois des inconnus, ce sont eux qui lancent les tendances, créent des sonorités avant-gardistes et font évoluer cet art. URBAN STORIES retrace le parcours de Dr. Dre producteur du rappeur Eminem qui a réalisé des morceaux pour 2Pac, Snoop Dogg et le jeune prodige Kendrick Lamar. Zoom sur Will.I.am, l’homme des Black Eyed Peas et Marley Crew, producteur du légendaire collectif Juice Crew qui a signé la production des meilleurs raps de LL Cool J. En France, URBAN STORIES est parti à la rencontre de Tefa à qui on doit notamment les tubes de Diam’s et le dernier album de Kery James.

Dimanche 6 décembre à 22h

 

L'équipe

OLIVIER CACHIN : AUTEUR ET DIRECTEUR DE LA COLLECTION

Olivier Cachin est journaliste et écrivain. Fondateur du magazine L’Affiche et de l’émission télévisée « Rapline » dans les années 1990, il a été rédacteur en chef du magazine hiphop Radikal et a écrit une quinzaine de livres parmi lesquels L’Offensive Rap, Eminem le prince blanc du hip- hop, 100 albums essentiels du reggae, Rap Stories, 100 B.O. cultes, 100 Albums cultes Soul Funk R&B, Soul For One / L’Aventure de la soul, L’Almanach 1962, Les 100 Albums légendaires du rap préfacé par Joey Starr ainsi que les biographies de Nino Ferrer (C’Était Pourtant Bien), Prince (Purple Règne) et Michael Jackson (Pop Life) devenu un best-seller. Son dernier ouvrage écrit avec DJ Kheops d’IAM, Le Funk & moi, est paru en décembre 2013. Régulièrement invité sur les plateaux télé et dans les studios de radio, il est un spécialiste reconnu de la musique contemporaine. Olivier Cachin collabore notamment avec les magazines VSD, Rock & Folk et L’Optimum ainsi qu’avec le site de Le Plus – Le Nouvel Observateur. Il possède également son blog (C’est Cachin qui m’a dit) sur le site du quotidien Metronews (metronews.fr). Il anime sur Mouv’ « Collection Privée » qui revisite la musique populaire des années 60 aux années 2000 et « Mouv Rapology » qui explore le passé et le présent du hip-hop américain et français.

JOHN GABRIEL BIGGS : RÉALISATEUR

John Gabriel Biggs a commencé sa carrière en tant que Directeur de la photographie pour des clips et courts-métrages (dont plusieurs primés à l’étranger et en France). Il se lance dans la réalisation en 1999 en continuant de mettre lui-même en lumière ses films. Son talent ne manque pas de le distinguer rapidement comme un des réalisateurs les plus productifs de sa génération. Il signe ainsi 50 clips pour des artistes aussi variés et prestigieux que Nina Simone, DJ Cam & Anggun, Culture Club, Jill Scott (Live), Demon, Raekwon du Wu-Tang Clan, Mobb Deep, Gad Elmaleh, Booba, Kool Shen des NTM, IAM, Saïan Supa Crew, Diam’s, Ärsenik, Kery James, Orishas, Indochine, Saez… Depuis 2004, il réalise également des publicités. John Gabriel Biggs a su s‘exporter à l’international, mettant au service des artistes sa connaissance approfondie de nombreuses cultures (il parle espagnol, français, anglais et allemand). Il a ainsi tourné en Espagne, au Portugal, aux Antilles, en Thaïlande, en Afrique du Sud, au Canada et aux États-Unis. Fin 2005, il réalise son premier long-métrage «Pleure en silence». Le tournage s’est fait en dix jours seulement. Un film coup de poing retraçant l’histoire vraie d’Ida Beaussart, accusée d’avoir abattu son père violent. À son actif également le moyen métrage « Bollywoogie » réalisé pour CANAL +.

LAURENT TOLLERON PRODUCTEUR

Laurent Tolleron est un as de la production. Il multiplie les casquettes : producteur exécutif, coproducteur, directeur de production, producteur… À la tête de Cartel Productions et Seven 52, il compte dans sa filmographie : « Doggy Dog », « Amor », « Chut », « Lumière », « Les Couilles de mon chat », « Petit Poucet », « Mon Dernier Rôle », « Le Maison de ses rêves », « Le Festival », « Légions », « Frontière(s) », « T Moi », « Bienvenue aux Acteurs Anonymes » et « Sodium Babies ».

 

À partir du dimanche 1er novembre à 22h, en exclusivité sur TRACE Urban



Crédit Photo: Site Trace Urban et Pixabay

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