Une Promesse

Pop-Corn sur Le Mouv' Lundi 14 avril 2014

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Une Promesse
Nous recevons Patrice Leconte pour "Une Promesse" en salle le mercredi 16 avril !

 

Une Promesse

Nous recevons le réalisateur Patrice Leconte

Allemagne, 1912. Un jeune diplômé, d’origine modeste, devient le secrétaire particulier d’un homme âgé, patron d’une usine de sidérurgie. L’état de santé du patron se dégrade et lui impose de rester à domicile. Il y accueille le jeune homme pour travailler.
L’épouse du patron est une femme de trente ans, belle et réservée. Le jeune homme s’éprend d’elle, sans oser révéler ses sentiments. Dans le huis-clos de la demeure, couve cette passion amoureuse, sans geste ni parole, tout en regards et en silences.
Brusquement, le patron décide d’envoyer son protégé au Mexique, afin d’y superviser l’exploitation de mines de fer. L’annonce de ce départ provoque chez l’épouse une réaction désespérée. Le jeune homme réalise qu’il est aimé d’elle, lui aussi, en secret. Mais la présence du mari malade interdit à leur amour de s’accomplir ici et maintenant. L’épouse fait une promesse : au retour du jeune homme, dans deux ans, elle sera à lui.

La bande annonce

 

 


Patrice Leconte

Intégrant l'IDHEC en 1967, Patrice Leconte débute dans la réalisation en concevant de nombreux courts métrages.

Sa rencontre avec l'équipe du Splendid va booster sa carrière de cinéaste. La bande de joyeux drilles lui propose en effet de porter à l'écran sa pièce Amours, coquillages et crustacés, qui deviendra en 1978 Les Bronzés. Le triomphe public est telle qu'une suite, Les Bronzés font du ski . Sur sa lancée, Patrice Leconte co-écrit avec l'un des transfuges du Splendid, Michel Blanc, trois autres comédies populaires : Viens chez moi, j'habite chez une copine (1980), Ma femme s'appelle reviens (1982) et Circulez y'a rien à voir (1983).

En 1985, Patrice Leconte change radicalement de registre en optant pour le film de braquage musclé avec Les Spécialistes que campent Gérard Lanvin et Bernard Giraudeau. Cette rupture de ton est assez caractéristique de la carrière de ce cinéaste polyvalent et toujours prompt à varier les genres. C'est ainsi qu'en 1987 il réalise le drame intimiste Tandem, formé par Gérard Jugnot et Jean Rochefort. Obtenant les faveurs de la critique et de la profession au prix de se couper d'une partie de son public, il s'adonne au film d'auteur avec l'inquiétant Monsieur Hire (1989), sélectionné à Cannes, le sensuel Mari de la coiffeuse (1990), couronné du Prix Louis Delluc, et le raffiné Ridicule (1996), qui, au-delà de son succès commercial, glane une nomination à l'Oscar du Meilleur film étranger.

Dès lors, chaque sortie d'un film de Leconte crée l'événement. Tout particulièrement en 1997, lorsqu'il réunit, pour la première fois depuis Borsalino, deux monstres sacrés du cinéma français : Alain Delon et Jean-Paul Belmondo. Mais Une chance sur deux ne recueille pas le succès escompté. Patrice Leconte rebondit dès l'année suivante en dirigeant à deux reprises Daniel Auteuil dans La Fille sur le pont (1998), envoûtante et singulière invitation au voyage, et La Veuve de Saint-Pierre (1999). Après avoir manifesté publiquement son mécontentement à l'égard d'une certaine partie de la critique journalistique, le réalisateur revient à un cinéma intimiste peuplé par les âmes esseulées que sont Philippe Torreton dans Félix et Lola (2001), Patrick Timsit dans Rue des plaisirs (2002), Johnny Hallyday dans L'Homme du train (id.) et Sandrine Bonnaire dans Confidences trop intimes (2003).

Tournant avec une régularité exemplaire, Patrice Leconte entame en 2004 un nouveau virage artistique avec le documentaire Dogora ouvrons les yeux, simplement porté par la musique symphonique d'Etienne Perruchon, avant d'effectuer un surprenant retour aux sources avec Les Bronzés 3 amis pour la vie (2005). Ne quittant pas le registre de la comédie, le réalisateur retrouve Daniel Auteuil, qu'il filme aux côtés de Dany Boon dans Mon meilleur ami, avant d'apparaître au casting de Mes stars et moi, et de plonger Benoît Poelvoorde et Olivia Bonamy en pleine Guerre des miss (2008). Alors qu'il enchaînait jusque-là les films, il fait une pause et publie en 2011 un livre d'entretiens au titre amusant et provocateur, J'arrête le cinéma, qu'il a écrit alors que son envie de réaliser s'effilochait. Finalement réconcilié avec le 7e art, il revient sur les écrans au même moment avec un film plus personnel et intimiste, Voir la mer. Touche-à-tout, il décide la même année de se lancer dans l'animation avec l'adaptation du best-seller de Jean Teulé, Le Magasin des suicides.

Source


Crédit Photo en tête de page : Patrice Leconte et Rebecca Hall (c) F3/Cultubox


 

 

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