Se faire masser l'atlas dans l'Atlas

Pendant ce temps, à Vera Cruz (old) Jeudi 12 septembre 2013

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Se faire masser l'atlas dans l'Atlas
Le Maroc recèle mille et une merveilles qui peuvent y rendre la vie belle. Soit. On peut pourtant s'étonner de voir le royaume se transformer en terre d'accueil pour les étudiants kinésithérapeutes.

 

L'enregistreur radio de Léa Lisa Westerhof pèse dix kilos. Elle était contente de trouver un kiné en arrivant sur son reportage. Résultat en cliquant ci-dessus.

En France, moins de 5% des candidats parviennent à intégrer un IFMK (Institut de Formation en Masso-Kinésithérapie) à l'issue des concours. Ca laisse rêveur. Le diplôme d'Etat s'acquière en trois ans, précédés d'un an de médecine ou de prépa kiné.

Pour éviter le bachotage, vous pouvez toujours tenter le coup à l'étranger. Si vous aimez la carbonnade flamande, direction la Belgique, qui accueille 30% d'élèves kiné français (sur tirage au sort). Si vous êtes plutôt tajine ou pastilla, le Maroc vous tend les bras.

Bobo la cheville


A Casablanca, la Haute Ecole de Kinésithérapie n'a pas de concours d'entrée. Les étudiants sont sélectionnés sur la base de leur motivation, à l'issue d'un entretien. La formation dure 3 ans, avec la possibilité d'obtenir une équivalence en France pour intégrer la dernière année d'une école de kiné.

Il y a encore quelques années, la plupart des kinés marocains se formaient en France avant de revenir exercer au pays. La HEK est la première école marocaine à avoir inversé la tendance en accueillant des étudiants du nord de la Méditerranée. Ouverte il y a dix ans, elle a formé une trentaine d'étudiants français, tous kinés diplômés, qui travaillent en France aujourd'hui.

Reportage pour le Mouv' de Léa Lisa Westerhof.

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