Rentrer dans la légende

Le 12-13 Mardi 26 mars 2013

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Rentrer dans la légende
Philippe Dana et Laurent Kramer reçoivent Patrick Pelloux pour son livre On ne meurt qu'une fois et c'est pour si longtemps (Robert Laffont).

On ne meurt qu'une fois et c'est pour si longtemps. Les derniers jours des grands hommes, un livre de Patrick Pelloux publié aux éditions Robert Laffont.

Dis-moi comment tu meurs, je te dirai qui tu es... et à quoi ressemblait ton temps.
Médicale, littéraire, politique, sociale, artistique... une promenade passionnante dans l'histoire de France (et pas seulement).

Délaissant momentanément les urgences de nos maux contemporains qui forment son quotidien, le Dr Pelloux se penche ici sur de curieux patients : quasi morts, et tous illustres. Et si leur agonie en disait plus sur l'époque que l'époque elle-même ? Partant de cette intuition, Patrick Pelloux s'est lancé dans une recherche inédite, à la fois médicale et historique : retracer, au plus près de la vérité clinique et du contexte politico-socioculturel, les derniers moments de ces personnalités qui ont fait l'Histoire. Le résultat en est trente chroniques – de Jésus à Churchill dans l'ordre chronologique –, écrites d'une plume aussi précise qu'un bistouri (pour la vérité des faits), mais également pleine de verve, d'empathie et, souvent, d'humour, voire d'une pointe d'ironie. On y croise des rois, bien sûr (Charles IX, Henri III, Henri IV, Louis XIV...), des révolutionnaires (Danton, Robespierre), des résistants (Jean Moulin), des savants (Marie Curie), mais aussi des soldats (à Waterloo ou le 6 juin 1944), des écrivains (La Fontaine, Voltaire, Balzac, Zola...), des saltimbanques (Molière, Fréhel, Laurel et Hardy), et même un canard (Satunin) et un faux philosophe (devinez son nom) ! À l'image de son titre emprunté à Molière, un livre très sérieux mais qui ne se prend pas au sérieux, dans lequel on se promène au gré des époques, des thèmes, des personnages, avec le plaisir rare d'apprendre en s'amusant.

La chronique scientifique de Léon Mercadet.

La chronique environnement d'Elisabeth Bonneau.

 

 

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