Philosophie de la blanquette de veau

Façon de penser Lundi 14 octobre 2013

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Philosophie de la blanquette de veau
Une petite philosophie de la cuisine, à l'occasion de la semaine du goût. Comment faut-il manger ? Et que faut-il manger selon les philosophes ?

 

Une Matinale du Mouv consacrée à la cuisine à l'occasion de la semaine du goût. Et les philosophes, qu'est-ce qu'ils en pensent de cette cuisine qui prend tant de place aujourd'hui  ?

Certes, les philosophes de l'Antiquité ne semblent pas s'intéresser beaucoup au sujet, puisqu'ils s'occupent de l'âme, plutôt que du corps. Et dans La République (372), Platon conseille tout simplement de manger des galettes de froment, même pas cuites. 

Il y en a d'autres qui sont plus gourmands : Nietzsche, en particulier, qui dans Ecce Homo, confie détester la cuisine allemande. Ce qu'il préfère, c'est la cuisine italienne, car un repas copieux est plus digeste qu'un repas léger.

ce qui ne tue pas mon estomac le rend plus fort


 

Mais c'est surtout l'ethnologue Claude Lévi-Strauss qui a parlé de cuisine dans son livre Le cru et le cuit, où il étudie le sens symbolique des différentes manières de cuisiner. En particulier, la différence qu'il peut y avoir entre la côte de boeuf grillée au barbecue, et la blanquette de veau, cuite à la casserolle.

 

 

Bref, une petite philosophie de la blanquette de veau dans la chronique façon de penser de Gilles Vervisch. 

 

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