Mon histoire, mon faire-part

La Pop au carré Lundi 23 juin 2014

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Mon histoire, mon faire-part
Montre moi ton faire-part, et je te dirai qui tu es. Le faire-part comme outil sociologique, c'est le thème de l'émission Point G comme Giulia de ce mardi 24 juin. Dans la Pop au Carré, la rédaction du Mouv plonge dans la fabrique des faire-parts. Un marché en pleine expansion.

 

Les faire-parts de mariage aussi s'imprègnent de culture pop. Avec quelques années de retard sur ce qui se fait aux États-Unis, le marché du faire-part design et original est apparu en France, il y a 3/4 ans. Un peu comme dans le prêt-à-porter, il existe maintenant des collections de faire-parts qui suivent les tendances. Une dizaine d'artistes se partagent le marché français sur ce créneau.

Le faire-part donne le ton du mariage. Réfléchir au faire-part permet de se rendre compte de la solidité et de la cohérence du projet de mariage, de son style. La discussion tourne parfois à la thérapie de couple.


 

 
On s'oriente vers des faire-parts qui ressemblent de plus en plus à des mini posters, très stylisés. Certains couples plus classiques vont quand même garder du texte et un modèle plus classique. D'autres vont se lâcher complètement et s'amuser avec un faire-part très télégraphique. C'est ce que je préfère. 

 

Claire Chaudière a rencontré l'une des premières créatrices a avoir lancé sa boutique en ligne, spécialisée dans les mariages trendy et rigolos : Mister M Studio. Rencontre avec Sarah Livescault, dans son atelier de Boulogne Billancourt. Extrait d'une séquence de reportage à écouter dans son intégralité ce soir dans l'émission Point G comme Giulia

Ecouter le reportage audio.

 

Parce qu'ils disent beaucoup de ce que nous sommes, les faire-parts constituent des objets intéressants à collectionner. Romina a la vingtaine, une page facebook où elle invite les internautes à lui envoyer leurs cartes. Elle habite à Loué près du Mans, où Claire Chaudière est allée faire sa connaissance. Son truc à elle: les faire-parts...de naissance.



 

 

Chaque faire-part livre sa petite histoire : celle d'un couple métissé, d'un accouchement difficile, un faire-part pompier parce que le papa est pompier, camion parce que le papa est camionneur. Il y a les prénoms classiques, ou inventés. Les faires-parts fabriqués entièrement par les parents. Mon plus vieux faire-part date de 1901 ! 


 

 


 

 

Reportage : Claire Chaudière 

Photo de couverture : © Flickr creative commons elPadawan

Photos corps du texte : © Claire Chaudière

 

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