Londres recycle son parc olympique

Pendant ce temps, à Vera Cruz (old) Vendredi 04 octobre 2013

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Londres recycle son parc olympique
Un peu plus d'un an après les J.O de Londres, le Parc Olympique est progressivement ouvert à la population. La capitale britannique veut en faire un atout, pour que ces jeux passés soient véritablement durables.


Frank Mathevon avait parcouru le parc de long en large à l'été 2012. Il y est retourné en pélerinage pour le Mouv'. Cliquez ci-dessus.

Il y a 14 mois, ce complexe sportif de 250 hectares était filmé sous toutes les coutures par les caméras du monde entier. Les milliers de visiteurs, d'athlètes et de journalistes ont aujourd'hui disparu, mais peu à peu, le Parc Olympique reprend vie.

"Un héritage paysager". Vidéo en anglais sur l'avenir du Parc Olympique © room60

Rebaptisé Parc olympique Queen Elizabeth, il est installé dans l'East London, près des quartiers les plus défavorisés de la ville. Les pouvoirs publics voulaient absolument éviter qu'il devienne un "éléphant blanc", une sorte de ville fantôme, comme ce fût le cas dans de nombreuses capitales olympiques après la fin des jeux.

Lego London © Warren Elsmore
 

Pour le moment, seul un tiers de la surface globale est accessible au public. Le reste ouvrira au printemps 2014. La piscine olympique sera accessible à tous, avec des tarifs abordables, comme pour toutes les installations sportives du parc. Un vrai changement pour les habitants de l'East London qui devaient se contenter jusqu'à présent d'installations poussiéreuses.

Le grand stade deviendra en 2016 celui du club de West Ham © Ian Walton / Getty Images
 

Si quelques riverains critiquent déjà le choix de plantations "un peu cheap" pour les espaces verts du site, la ville espère en faire une nouvelle étape dans les circuits touristiques, à commencer par l'Orbit Tower (concue par Arcelor Mittal) qui offre une vue somptueuse sur Londres. Histoire que l'esprit Olympique perdure bien au delà des jeux.

Orbit Tower et Parc Olympique, cc John Lewis

 
Reportage de Franck Mathevon, correspondant du Mouv' à Londres.

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