Les révoltés de la route, top départ pour le brevet et la ritournelle grecque

Infomix (2015-2016) Jeudi 25 juin 2015

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Les chauffeurs de taxis veulent la désactivation de l’appli UberPop, les collégiens planchent jusqu’à demain vendredi pour le brevet des collèges et la Grèce, toujours et encore… vrai-faux suspense.

Les chauffeurs de taxis veulent la désactivation de l’appli UberPop

Des actions coups de poing étaient organisées dès le petit matin dans les grandes villes de France. Des actions qui n'ont pas tardé à dégénérer.A la mi-journée le ministre de l'intérieur Bernard Cazeneuve demande l'interdiction de l'activité d'UberPop. Il écourte même une visite à Marseille pour animer une réunion de crise avec les syndicats de taxis. Un partie d’entre eux ont refusé l’invitation. Ils veulent la désactivation pure et simple de l’application UberPop sur les smartphones et la mise en garde à vue des chauffeurs amateurs.

 

Les collégiens planchent jusqu’à demain vendredi pour le brevet des collèges

Plus de 835.000 élèves de troisième ont démarré les écrits du brevet. Malgré un appel à la grève, la journée s’est déroulée "dans de bonnes conditions" selon le ministère. Le syndicat d'enseignants Snalc, classé à droite, a appelé à boycotter l'examen pour protester contre la réforme du collège programmée pour la rentrée 2016. L'année prochaine, l'Education morale et civique (EMC), dont l'enseignement commencera à la rentrée prochaine, remplacera l'éducation civique lors de l'examen.

 

 

La Grèce, toujours et encore… vrai-faux suspense

A Bruxelles on ne cesse de souffler le chaud et le froid sur le dossier de la dette grecque. Athènes et ses créanciers tentent de boucler au plus vite un accord pour éviter au pays un défaut de paiement. Début de journée placé sous le signe du pessimisme avant un pseudo retournement de situation dans l’après-midi. La Grèce peut-être bientôt sauvée mais pas les quotoas de migrants. Ils étaient pourtant bien censés être au cœur du dossier du jour lors du sommet européen. Les Etats Membres de l’UE ont refusé ce dispositif qui obligerait chaque pays à accueillir les réfugiés qui s'entassent dans des camps aux frontière de l’Union.

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