Les femmes racontent : le harcèlement dans les transports

Les engagés (2015-2016) Mardi 01 septembre 2015

Réécoute
“Mon père m’a toujours dit que c’était les chiens que l’on sifflait”
“Mon père m’a toujours dit que c’était les chiens que l’on sifflait”, affirme Boulomsouk, une réalisatrice, concernant le harcèlement. Eros Sana s'est intéressé au harcèlement subi par les femmes dans l'espace public, et a recueilli leurs témoignages.

Eros Sana est un artiste engagé. On l'a rencontré aujourd'hui pour discuter de son projet sur le harcèlement subi par les femmes dans les transports en commun.

Eros Sana s'est effectivement intéressé au harcèlement subi par les femmes dans l'espace public. Il a commencé à enquêter sur ce phénomène qui s'avère systémique et massif.

Une première partie de son travail a donné lieu au photoreportage publié dans Cheek Magazine, où neuf femmes témoignent du harcèlement subi et de leur résistance au quotidien. Un travail qui va se poursuivre.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site d'Eros Sana et sur la page Facebook


Portrait de Eros Sana

"Je suis un homme qui touche à tout.  Je n’aime pas être restreint par des cadres, des cases ou par certaines limites. Motivé par une curiosité sans faille et une envie de savoir insatiable, je pousse ma réflexion et mes actions dans plusieurs dimensions : le journalisme, la photographie, l’écriture, l’engagement citoyen.

Je suis obsédé par les relations entre les individus et leur environnement. Ces relations, marquées par les bouleversements sociaux, écologiques et politiques qui frappent notre planète, influencent la mobilité et l’identité des personnes. Ce parcours et cette obsession ont profondément irrigué une autre de mes passions: la photographie

Jour après jour, rue après rue, en France comme dans le reste du monde, j’exerce les deux types de photographie que j’affectionne le plus : le photojournalisme et la streetphotographie. En tant que photojournaliste, je témoigne des bouleversements sociaux en France et des conflits ou crises au Mali, en Palestine ou en Égypte. En tant que « streetphotographe », je tente de capturer des échantillons de beautés issues des actions « banales » du jour. Je documente le quotidien et témoigne de l’humanité des situations. Je partage mon travail à travers des photoreportages, des expos et les réseaux sociaux. Je suis ainsi suivi par 73 000 personnes sur Instagram, 3 800 sur Facebook et 1 000 sur Twitter."

 


Crédit Photo: Boulomsouk, par Eros Sana

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