L'amour, toujours l'amour

Les revues de presse Vendredi 28 juin 2013

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L'amour, toujours l'amour
Sont marrants les Anglo-saxons quand même. Toujours à essayer de nous saisir, de comprendre nos mœurs, nos coutumes, notre mode de vie. On ne fait pas ça, nous. On sait depuis longtemps que la Perfide Albion est une amante scélérate et perverse. Point barre.

 

C'est pour de rire, évidemment. Un Celte tel que moi ne peut que ressentir un mélange d'amour et de haine à l'égard des Britons, à la fois envahisseurs et cousins, objet de fantasme et de rejet. De toute façon, le point de vue étranger, quelle que soit sa provenance, sur notre beau pays est toujours passionnant. Sauf quand il commence à pédaler dans notre Histoire à grands coups de parallèles foireux.

Seriously ?

 

J'adore le New York Times, c'est un monument en soi, mais honnêtement, cette approche fumeuse a tendance à me sortir par les yeux. Non, nous ne sommes pas de retour dans les années 30. A l'époque, il n'y avait ni Internet, ni médias "libres", ni Ve République, les lanceurs d'alertes - si d'aventure ils existaient - ne faisaient pas la Une, le rock'n roll n'était pas dans les tuyaux, on avait encore de la marge. Il faut savoir raison garder, nondidiou. Rien à voir, mais si vous voulez vivre un beau moment de connivence franco-américaine, jetez-vous sur le dernier épisode en date de Comedians in Cars Getting Coffee, l'excellente web-série de Jerry Seinfeld, featuring Gad Elmaleh, c'est un régal. C'est dit.

Je l'aime d'un amour pur, vous ne pouvez pas comprendre.

 

Sinon, on n'a pas fini de bouffer du Tour de France, même si Le Figaro, fidèle à ses valeurs, vous entretient également du golf ce matin (chacun fait fait fait, vous connaissez la suite). Marianne, de son côté, plonge dans les comptes de Patrick Buisson avec moult détails croustillants, tandis que Libé dégaine une double page sur l'expo pilotée par BHL à Saint-Paul-de-Vence. Peinture et philo au menu, et cette phrase sur laquelle je vous demanderai de vous arrêter un instant : "Je ne suis pas l'ami des lieux communs". Merci Bernard, et rendez-vous à la rentrée !

 

Thomas Rozec

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