L'amour à la française

Le 15-16 Jeudi 20 mars 2014

Réécoute
L'amour à la française
C'est (presque) le printemps et comme vous le savez déjà, l'amour est à l'honneur aujourd'hui : on en parle en chansons. Et aussi la session de Cléa Vincent.

 

Il y a forcément des chansons pour nous faire penser à l'amour, pour nous faire parler d'amour : la joyeuse qui nous donne des ailes quand on pense à sa tendre moitié ou à celle en devenir, celle qu'on écoute en boucle en engloutissant des kilos de glace, celle qui résonne pendant que l'on brûle ses dernières affaires etc... Aurélia, fidèle auditrice de Point G comme Giulia sera dans le studio avec François Saltiel aujourd'hui pour nous raconter son parcours amoureux en quatre morceaux. 

 

Cléa Vincent est en session live dans nos studios aujourd'hui. 

Difficile d’écrire la biographie de quelqu’un qui a encore tout à vivre. C’est au futur indicatif qu’il va falloir conjuguer les talents de la parisienne Cléa Vincent. C’est peut être parce que ce prénom, Cléa, a pour origine le terme égyptien « Cleos » signifiant « Lumière » qu’elle l’aime tant, cette lumière. 
Celle du soleil d’abord; elle nous rappelle par le biais de sa musique que c’est le même astre qui rayonne partout. 


C’est une lumière plus artificielle, celle des night clubs, qui a donné cette teinte de nuit électronique à ses compositions. La musique électronique, elle l’a en elle comme toute personne ayant grandi dans la fin des 90’s et les années 2000, mais sa curiosité bien placée pour le répertoire français remontant jusqu’aux années 60 fait qu’elle se présente à nous aujourd’hui comme une sorte de France Gall imprégnée de culture Electronic Dance Music qui enchaîne les chansons à la vitesse haut-débit d’Alice aux pays des merveilles sonores. 
Retour du boomerang acidulé de la french pop 80’s (de Taxi Girl à Elie et Jacno), son premier EP, de l'immaturité, Non mais Oui  fait l’effet d’un gin fizz sur le parking d’une boîte où l’on serait très désireux de pouvoir entrer. 


Habillée sur mesure par Raphaël Léger, musicien du groupe non moins ensoleillé et insolent Tahiti 80 qui l’aide à réaliser cet EP, la Baby Pop des années 10 gambade sur un chemin si peu évident qu’on va finir par l’emprunter.

 

Source : son Facebook

 

 

 

 

 

Réécoutez toutes les émissions

Abonnez-vous au podcast: RSS iTunes

Suivez François Saltiel sur twitter : @fsaltiel et devenez fan de la page Facebook

 

 

 


Commentaires