L’infirmière et le Saint-Bernard

Point G comme Giulia Lundi 09 décembre 2013

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L’infirmière et le Saint-Bernard
Sauveur et paumé ; c’est aussi ça, parfois, un couple. Celui qui va bien et celui qui n’en peut plus, tellement abimé par la vie, que le premier s’est donné pour mission de panser les maux du second et de le tirer du gouffre dans lequel il a perdu pieds.

 

 

 

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C’est un peu comme deux aimants qui se cherchent et s’attirent, poussés par la force de vouloir aider celui ou celle que la vie a cassé. Des fêlures perçues en l’autre et un désir né : celui de le sauver. Dans l’espoir d’être aimé peut-être ? Infirmière ou Saint Bernard, nous avons tous, sans doute, été l’un ou l’autre au moins une fois dans notre vie sentimentale. Mais qu’est-ce-qui nous pousse au fond à aller chercher ces âmes perdues?

D’où vient ce syndrome du sauveur? Quels en sont ses bénéfices ? Car bien sûr c’est compliqué de passer sa vie avec un bras cassé et en même temps c’est hyper valorisant… Entre l’agacement et la plainte presque continue parce qu’il ou elle a rechuté, vouloir réparer l’autre n’est pas toujours simple. A moins, qu’au contraire, cela rende la vie du «sauveur» plus facile et le mette dans une position ultra favorisante... A force d’avoir en face de soi quelqu’un qui souffre, on peut finir par se sentir puissamment fort et trouver que tout est simple..

 

 

 

L’infirmière et le Saint-Bernard, on en parle ce soir avec la psychanalyste Sophie Cadalen, auteur de "La Belle Ambition" publié aux éditions JC Lattès.

 


La Revue de Presse de Mathilde Terrier, c'est ce soir et c'est à ne pas rater.

 

Demain : Le Sexe et La Loi

 

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