Internet, oublie moi !

Le 7-9 Mardi 05 novembre 2013

Réécoute
Le droit à l'oubli numérique
Les révélations d'Edward Snowden sur le système Prism relancent le débat sur la mise en place d'un droit à l'oubli numérique. Légitime pour certains quand d'autres prônent une responsabilisation de l'internaute.

 

Infos, shopping, partage de la vie privée sur les réseaux sociaux, publication des photos du petit dernier, le web est notre vie : on y traine comme dans la rue.

Et comme dans la rue, il y a des caméras qui filment, des flics qui surveillent et des entreprises qui toisent nos habitudes.

L'ex employé de la NSA Edward Snowden à propos de la surveillance sur internet © Le Monde

Le scandale Prism, programme de surveillance de la NSA, apporte la preuve grandeur nature de cet espionnage généralisé. Les données récoltées peuvent être utilisés ou pas. Alors forcément on se demande comment protéger notre vie privé sur le web.

C’est le droit à l’oubli numérique, concept auquel réfléchissent les gouvernement, l’Union Européenne, et différents acteurs du web. En janvier 2012 déjà, la Commission européenne faisait une proposition en ce sens.

Bruxelles veut un droit à l'oubli numérique © Euronews

Maîtriser son image numérique, ne montrer que ce que l’on veut, c’est légitime. Magré tout n'’existe-t-il pas déjà des mesures pour protéger la vie privée des citoyens ? Faut-il mettre en place de nouveaux outils ? Ou bien faut-il apprendre aux citoyens à se comporter sur un lieu public cybernétique ? Et effacer le passé est-il sans conséquence ? Est-ce une perte pour les historiens ?

Pour répondre à ces questions

 

 

 

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