Gravity, côté Terre

L'édito Jeudi 21 novembre 2013

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Gravity, côté Terre
On découvre depuis hier soir le petit film signé par le fils Cuaron en réponse à celui de Papa. Et c'est très joli.

 

On a déjà amplement parlé de Gravity, le très beau - oui, c'est un avis totalement subjectif, c'est cadeau - film spatial d'Alfonso Cuaron narrant la journée toute pourrie d'une Sandra Bullock qu'on a rarement vu autant au top. Mais on ne découvre que maintenant le petit cadeau Bonux que signe le fils d'Alfonso, Jonas, 29 ans, par ailleurs co-scénariste de Gravity.

 

 

Filmé côté Terre, le court-métrage nous montre l'autre facette de la fameuse conversation entre Bullock et un mystérieux correspondant, alors qu'elle est coincée dans un Soyouz récalcitrant. Ledit correspondant s'appelle donc Aningaaq, c'est un pêcheur inuit coincé au Groënland avec femme, enfant et chiens de traîneaux. On n'en dit pas plus, vous prendrez bien les sept petites minutes que dure la chose pour en découvrir l'histoire.

 

Ce qui est assez amusant, au-delà du film et de son idée générale, c'est sa genèse. Tourné vite fait avec un "petit" budget de 100.000 $, le court-métrage n'avait pas pour autre ambition que de servir de vague bonus DVD pour Gravity. Sauf qu'il a tapé dans l'oeil de divers festivals, à tel point qu'il est désormais en lice pour les Oscars, comme l'est d'ailleurs son film vaisseau-amiral. Voilà. Deux belles histoires pour le prix d'une, c'est Noël avant l'heure.

Thomas Rozec

 



 

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