Gonzaï+magazine +papier+déjanté= <3

Le 12-13 Lundi 01 avril 2013

Réécoute
Dernières diffusions
Gonzaï= &lt;3
Philippe Dana et Jonathan Landais reçoivent Thomas Ducrès AKA Bester Langs pour le numéro de Gonzaï papier.

Gonzaï, un magazine papier de qualité, disponible en commande sur les Internets.

En novembre 2012, Gonzaï.com annonçait en partenariat avec Ulule le lancement de son magazine bimestriel avec comme seule promesse: "des faits, des freaks et du fun pour le prix d'un paquet de cigarettes". Nous avions alors l'ambition d'un titre qui n'existait pas encore en France et qui, surtout, reposerait sur un modèle économique permettant de se passer d'une distribution en kiosque ou de la dictature des annonceurs omniprésents. Et donc voilà : après le succès (9800€ de précommandes) du numéro 1 paru le 15 janvier, Gonzaï prépare déjà le deuxième numéro à paraitre le 15 mars 2013, toujours avec nos nombreux forfaits à la carte (un peu comme chez Flunch, mais en beaucoup plus cool).  

A mi-chemin entre le généraliste pop culture et les longs reportages à l'Américaine, notre bébé joufflu (100 pages de contre-culture pesant 260 gr) reste livré dans votre boite aux lettres, ou disponible chez l'un des lieux partenaires. Disponible en dehors des kiosques et conçu comme une réponse à l'hyper-actualité, Gonzaï magazine prend la décision de n'avoir à rendre de compte qu'au lecteur, ce qui lui assure une indépendance intégrale, du mode de financement au mode de distribution.

Pour être sûr de recevoir le numéro 2 du magazine dès le 15 mars chez vous, commandez directement le magazine au prix de 7 € frais de port compris.

Pour une France avec des faits, des freaks, du fun,
c'est à vous de jouer !

 

Gonzaï.com, un site Internet bien pour ta santé mentale et physique, copain.

Dans « gonzaï », on voit bien d’où vient la première partie du mot (de gonzo, genre journalistique subjectif et speedé créé par Hunter S. Thompson).

Dans « Gonzaï », on voit bien d’où vient la première partie du mot (de « gonzo », genre journalistique subjectif et speedé créé par Hunter S. Thompson). Mais la terminaison vient-elle de « banzaï » (pour le côté rentre-dedans) ou de « bonsaï »(la devise du site : « Seul le détail compte ») ? (Télérama, novembre 2008)
Gonzaï est un média fondé en Mars 2007, à Paris.

Gonzaï est un magazine imprimé sur du papier virtuel (comprendre : sur Internet), tourné vers les cultures de demain et celle, « culte », devenue intemporelle. Brandissant le parti-pris comme un dogme rédactionnel, Gonzaï s’inspire du gonzo journalism (H. S. Thompson, Lester Bangs) et s’affirme comme un prescripteur en matière de rock, pop, littérature, art et ses différents mouvements. Domicilié au 9, villa de Guelma, 75018 Paris, ce collectif éditorial et artistique rassemble une quarantaine de contributeurs disséminés aux quatre coins du globe, parmi lesquels des reporters, chroniqueurs, auteurs, photographes, réalisateurs, illustrateurs, graphistes, et quelques animaux sauvages.

Ce collectif est d’abord incarné par le site www.gonzai.com, web-magazine culturel prescripteur s’imposant le parti-pris comme dogme avec près de 150.000 visiteurs uniques mensuels. Plus de 2000 articles parus depuis sa création, une cinquantaine de vidéos, interviews et reportages disponibles sur sa chaîne vidéo (http://www.dailymotion.com/Gonzai_mag), les publications hebdomadaires de Gonzaï sont parfois attendues avec excitation par les « professionnels de la profession » et sueur dans le dos par ses détracteurs. Reconnu et parfois même encensé par la presse (Technikart, Magic, Elle, Isa, etc), la radio (Le Mouv), Gonzaï dispose aujourd’hui d’une revue de presse (voir plus bas) à faire rougir les timides.


Avec la chroniques de Didier Si Ammour, spécialiste des médias, aujourd'hui sur le magazine Bisou.

Et celle d'Ilan Malka, qui a rencontré Christophe pour son dernier album.

Commentaires