Eternal sunshine of the baccalauréat

A plein tube Vendredi 14 juin 2013

Réécoute
Les Korgis potassent leur bac
Prêts pour la philo, lundi prochain ? Comment ça "de toute façon, bac ou pas, il n'y a plus de boulot en France" ? Faux ! Et même si c'était vrai, le bac, c'est aussi pour s'instruire, pour se grandir. C'est la classe à la fin de la classe. Les Korgis eux-mêmes chantaient ce bienfait du savoir.

 

C'est aux futurs bacheliers que je m'adresse (mais les autres sont les bienvenus).


J'espère que vous révisez sérieusement, avec les fiches classées par ordre alphabétique et les titres soulignés en rouge. J'espère que vous avez suivi à la lettre les conseils des magazines: un sommeil régulier, cinq fruits et légumes par jour, une atmosphère saine et studieuse, des pauses-détente toutes les deux heures... Il en va de votre avenir, et par conséquent de l'avenir de la République ! Oui monsieur ! oui madame !

Le baccalauréat, c'est un monde. Ce sont les portes du savoir, avec de la salive dans les coins pour anonymer les pages. C'est le début de la grande vie universitaire, avec son lot de joies périphériques. Le baccalauréat c'est la vie !

Comment ça j'en fais des caisses ?

 

 

Les Korgis avaient deviné tout ça. Et à l'aube des années 80, ils chantaient déjà leur goût du savoir. C'était en anglais, "Everybody's got to learn sometimes". Et Beck avait magistralement repris ce titre dans la bande originale d'un autre titre à rallonge: "Eternal sunshine of the spotless mind", de Michel Gondry.

Beck, "Everybody's got to learn sometimes", 2004.

 

Et sinon, vous pouvez lever un peu la tête de vos révisions et postez des antisèches sur le compte twitter d'Augustin Arrivé.

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