BOW LOW

Rodéo sur Le Mouv' Vendredi 02 novembre 2012

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BOW LOW
Les normands de Bow Low, révélation de la scène rock française, très influencés par les Etats-Unis, façon Morricone, viennent faire leur western dans Rodéo pour une fin de semaine américaine en apothéose !

 

Bow Low, c’est tout simplement la nouvelle sensation rock du Grand Ouest. Le groupe impose son style débridé, chevaleresque et farouchement maîtrisé qui envoie valdinguer les genres, les conventions et les frontières de toutes les contrées rock.

En 2008, sort "Rock Electric Band", sous la licence de Daruma Productions. Unanimement salué par la critique, ce premier album "attaque à l'estomac" (Rock&Folk). Le groupe part en tournée aux quatre coins de l’hexagone (La Cigale, Art Sonic, La Grande Marmite), en Belgique, en Pologne, en République tchèque (Mighty Sound Festival) et se taille très vite une réputation de mastodonte scénique.

Avec "What?", EP paru en 2010, Bow Low change de rythme et de ton et remet l’essence même de son esthétique en question. Appréciant le mélange des genres, il se paie même le luxe de se la jouer western sur le premier extrait, "1000 Horses", pour nous entrainer au cœur d'une chevauchée fantastique qui parcourt avec une certaine classe des styles aussi variés que le rock, la new-wave et la pop. Les fondations du futur album sont posées.

"30W10W", dont la sortie est prévue en novembre prochain, est un disque pop rock au format cinémascope où transparaissent aussi bien des références des années 60-70 (Ennio Morricone. John Ford, Anthony Mann) que contemporaines (David Lynch, Nicolas Winding-Refn, pour son chef-d'œuvre "Drive"). Musicalement, on y retrouve quelque chose des Doors, de Bowie, mais aussi de MGMT ou de LCD Soundsystem.

Bow Low a déjà reçu les honneurs des Inrocks au travers l’acuité d’exégète de Thomas Burgel : "[…] le groupe est ainsi diablement doué pour faire de ses mélodies des lignes aussi raides que souples, pour arranger ses morceaux nerveux avec une grande élégance ou une belle opulence, pour mélanger l’électrique bleu et le synthétique multicolore, pour faire danser Clint Eastwood dans

l’East London ou pour remplacer les tours de la gothique Manhattan par des mesas ensoleillées du

Colorado rouge..." Les Inrockuptibles, Juillet 2012.

Jean-Louis Brossart, défricheur de talents, co-créateur et directeur artistique des Trans Musicales, ne s’est pas trompé à l’écoute du dernier album : il a programmé le rock band à l’UBU pour la prochaine édition du festival.

 

 

 

 

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