Berck : qu'est-ce qui nous pousse à faire le mal?

Façon de penser Mercredi 04 décembre 2013

Réécoute
Berck : qu'est-ce qui nous pousse à faire le mal?
C'est le fait divers marquant du moment: une fillette de 15 mois retrouvée morte noyée à Berck-sur-Mer. Sa mère a avoué. Alors, comment peut-on commettre un tel crime?

 

Les grands crimes sont des paroxysmes dont l'aspect fait frémir tout homme sain d'esprit.


 

Voilà ce qu'écrivait le philosophe Emmanuel Kant dans la Métaphysique des moeurs. Et c'est bien ce qui rend le fait divers de Berck-sur-Mer tout à fait particulier: dans le cas de la mère qui a tué sa fille au bord de la mer était justement "saine d'esprit", "calme" et manifestement "très intelligente", comme le remarque sont avocate elle-même. 

 

Alors, comment peut-on commettre un tel crime, quand on est "calme" et "sain d'esprit"? Faut-il être un monstre?

C'est à cette question que Kant a justement tenté de répondre dans un fameux passage sur ce qu'il appelle "le mal radical", dans son livre intitulé , La religion dans les limites de la simple raison. Le "mal radicale", ce sont les "racines du mal", ce qui fait qu'un être humain pourtant raisonnable peut être amener à commettre les pires crimes. Alors, quelles sont les racines du mal?

Réponse dans la chronique façon de penser de Gilles Vervisch.  

 > Retrouvez toutes les chroniques "Façon de penser"


> Abonnez-vous au podcast : RSS et iTunes

Commentaires