Barbarossa, le grand frisson

La main dans le bac Lundi 30 septembre 2013

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Barbarossa, le grand frisson
Intimiste et poignant, le premier album de Barbarossa constitue l'une des belles surprises de la rentrée, entre folk et électro-soul. Une révélation.


En session la semaine dernière dans les studios du Mouv', l'anglais James Mathé - alias Barbarossa - confessait sa passion pour l'histoire de la soul, de Stevie Wonder à Terence Trent D'Arby (cf. sa reprise de "Wishing Well" pour Rodéo).

A l'écoute de Bloodlines, son album récemment paru chez Memphis Industries, on retrouve des traces de cet héritage soul. Mais comme chez James Blake, un autre anglais au teint pâle, c'est aux confins de l'électro et du folk intimiste que Barbarossa creuse son sillon.

Déjà considéré par certains critiques comme l'un des plus beaux albums de l'année, Bloodlines n'a pas fini de nous accompagner pendant l'automne, et au-delà.

En bonus, les vidéos de sa Mouv'Session.

Ici le titre Turbine.

 

Et sa reprise de Terence Trent d'Arby : Wishing Well.

 

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