12 ans de Télé-Réalité... et aprés ?

Pop-Corn sur Le Mouv' Vendredi 14 juin 2013

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12 ans de Télé-Réalité... et aprés ?
Nathalie Nadaud-Albertini, Sociologue des médias et auteure de "12 ans de téléréalité ... au-delà des critiques morales" aux Editions de l'INA

 

Nathalie Nadaud-Albertini :

Sociologue des médias, chercheuse associée au Centre d’Etudes des Mouvements Sociaux à l’EHESS. Après un cursus de communication à la Sorbonne-Nouvelle en sociologie des médias. Nathalie a intégré l’EHESS où elle a travaillé sur les fictions télévisées (dont "Ally Mc Beal" et "Sex in the City"). Puis, elle a consacré son doctorat à l’étude de la télé-réalité, travail pour lequel elle a reçu le prix de la Recherche de l’INAthèque 2012. Parallèlement, Nathalie a mené une recherche sur les représentations de l’identité féminine dans les fanfictions. Actuellement, ses recherches s’orientent dans deux directions : les représentations de l’identité corse dans les médias et les rapports entre les réseaux sociaux et les programmes TV.

Collaboratrice pour le Site du Nouvel Obs

 

Auteure de l'ouvrage "12 ans de téléréalité ... au-delà des critiques morales" aux Editions de l'INA

A paraitre début juillet 2013

Arrivée en avril 2001 sur nos écrans avec l'émission Loft Story, la téléréalité a été reçue par une levée de boucliers extrêmement vive. Pourtant, en 2013, ces programmes sont toujours à l'antenne, et surtout, ils figurent parmi les plus regardés.
Comment a-t-on su rendre attractives des émissions si décriées ? Comment s'est-on efforcé de rendre éthique un genre polémique et anxiogène ? Comment a-t-on jugulé une controverse née de l'incapacité à saisir la nouveauté autrement que par la crainte et la dénonciation ? Comment a-t-on instauré de la confiance entre les téléspectateurs et des programmes suscitant une méfiance intense ? Comment a-t-on remplacé la crainte de regarder par le plaisir et l'amusement ? C'est à ces questions que cet ouvrage tente de répondre.
Soucieuse de ne pas entrer dans la ronde des critiques sans pour autant tomber dans l'apologie de la téléréalité, Nathalie Nadaud-Albertini a utilisé une sociologie pragmatiste pour décrire le processus dynamique d'interactions entre les producteurs, les contempteurs et les téléspectateurs-internautes, au terme duquel la téléréalité s'est adaptée à ses critiques pour se constituer en un genre éthiquement acceptable.
C'est en étudiant les critiques initiales, les programmes de 2001 à 2011, et la réception sur les forums Internet que cet ouvrage décrit le premier défi et le premier moment de la téléréalité : celui de la quête d'une innocuité morale.

 

 


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