Oh oui ! Viens prier à Cracovie !

Par Augustin Arrivé / le 07 août 2013
Oh oui ! Viens prier à Cracovie !
Après Rio, ses plages et son Pain de Sucre, quels paysages majestueux l'Eglise pouvait encore trouver pour ses JMJ ? Cracovie, bien sûr ! Ce sera en 2016, et le site internet est déjà prêt. Il est à l'image de cette destination : féerique.

 

Ca fait déjà une semaine que c'est terminé et on commençait à ressentir le manque. On frottait machinalement notre chapelet, on comptait les Pater Noster pour tenter de trouver le sommeil, on se refaisait un chemin de croix à genoux dans la cour de l'immeuble. Et puis heureusement, Internet nous a sauvés. Le site krakow2016.com est né.

 

Rêvons devant la homepage de krakow2016.com

 

Car oui, les Journées Mondiales de la Jeunesse renaîtront en 2016. Rio-de-Janeiro est morte, vive Cracovie. Niveau riviera, la deuxième ville de Pologne n'est pas vraiment divine : la plage la plus proche est à près de 600 bornes. La vodka est moins gouleyante qu'une rasade de caipirinha. Certes.

 

Oui, mais on n'est pas là pour ça. Cracovie, c'est un symbole. Parce que c'est la Pologne, chargée d'Histoire. Parce que c'est la ville de Jean-Paul II, l'une des plus grandes stars de la papauté moderne. Et parce que, comme ils disent sur leur site, elle est appelée "la deuxième Rome" "en raison du nombre de ses églises". On va pouvoir prier jusqu'au bout de la nuit.

 

La jeunesse cracovienne est dans les starting-blocks. Bon, évidemment, il faut savoir parler polonais.

 

Krakow2016.com propose d'ailleurs une visite de ces principaux lieux de culte, quelques messages de l'archevêque local, Stanislaw Dziwisz, et un historique des JMJ depuis leur sainte création en 1985. Le tout soi-disant traduit en cinq langues. En réalité, beaucoup d'articles restent en anglais, et de jolies coquilles apparaissent dès la home ("En avoir plus sur Cracovie").

 

Le cardinal Stanislaw unchained à Cracovie © krakow2016.com

 

En même temps, reconnaissons aux organisateurs une réactivité épatante. Ils ont construit ces pages à une vitesse folle. Le résultat est plutôt joli, et il leur reste trois ans pour corriger les petits accrocs. De toute façon, on doute que les internautes affluent en masse dès cet été sur ce pieux URL.

 

Par Augustin Arrivé / le 07 août 2013

Commentaires