Les Google Glass recrutent au physique

/ le 07 août 2013
Les Google Glass recrutent au physique
A quelques mois de leur lancement public, les Google Glass continuent d'alimenter le buzz. L'humoriste Gonzague à imaginé à quoi pourrait ressembler un entretien d'embauche avec les lunettes connectées du géant californien sur le nez du recruteur.

 

Ne soyons pas naïfs. Quels que soient le temps, l'implication et la passion qu'on aura mis à concocter notre CV, le premier réflexe de notre futur patron sera de googliser notre nom. "Ce candidat est-il connu sur le ouèbe ? Combien a t-il d'amis sur Facebook ? Gérard, viens voir, il a posté une vidéo de lui bourré en tutu dans une soirée étudiante !"

Imaginez la même chose, mais en direct pendant l'entretien d'embauche. Merci Google Glass !

 

Bon c'est pas l'actors studio, mais le sketch vise juste, tant les applications et les dérives possibles des Google Glass sont étendues. Il y a deux semaines déjà sur les internets, ce qui devait arriver arriva :

 

Et pourtant le futur outil de Google ouvre le champ des possibles dans des domaines bien plus sérieux. Le développeur américain Sahas Katta planche sur un système d'aide à la conduite qui permettrait d'obtenir des informations sur le parcours sans quitter la route des yeux. Pas de bol, le Royaume Uni envisage déjà d'interdire le port des Google Glass au volant, deux états américains ont déjà légiféré en ce sens.

 

Les lunettes de Google pourraient aussi révolutionner le travail des journalistes. Tim Pool, reporter de Vice Magazine en a fait l'expérience lors des récentes manifs à Istanbul. Pas de caméra de 12 kg sur l'épaule, discrétion assurée et surtout possibilité de "live tweeter" instantanément l'événement. Pratique, au milieu des gaz lacrymo.

 

Malheureusement, les leçons de cadrage ne sont pas fournies avec les Google Glass. Pour le moment, seule une poignée de béta testeurs font mumuse avec (moyennant 1500 $ dans les caisses de la firme de Mountain View.) Pour les trouver en magasin, il faudra attendre au moins jusqu'en 2014.

 

Suivez Sébastien Sabiron sur Twitter : (@sebsabiron)

 

 

 

/ le 07 août 2013

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