La pire cover de l'histoire du monde

Par Augustin Arrivé / le 21 juin 2013
La pire cover de l'histoire du monde
Délicat exercice que celui de la reprise musicale. La fête de la musique en est remplie. Ceux qui s'y risquent sont à peu près certain de se mettre à dos le fan-club de l'artiste d'origine, et parfois de susciter les sarcasmes de ceux qui, a priori, s'en fichaient royalement.

 

On va tenter un petit top 15 des reprises les plus pourries de l'histoire du monde. La sélection aurait été différente hier, elle serait encore toute autre demain. Il faut dire qu'on a l'embarras du choix. Mais ça peut donner des pistes aux groupes amateurs qui vont jouer ce soir. Prudence : la reprise est un défi périlleux.

 

15) Nuit de folie, de Début de Soirée, par Jo Hye Ryun (2010)

 

14) Sweet dreams (are made of this), de Eurythmics, par Sylvie Vartan (1983)

 

13) Call me maybe, de Carly Rae Jepsen, par un chien (2012)

 

12) Baby one more time, de Britney Spears, par Black Ingvars (2000)

 

11) L'été indien, de Joe Dassin, par Didier Super et Zeu Discomobile (2001)

 

10) Bad romance, de Lady Gaga, par de vieux chinois (2011)

 

9) La nuit je mens, d'Alain Bashung, par Nikos Aliagas et Nolwenn Leroy (2011)

 

8) Etre une femme, de Michel Sardou, par lui-même (2010)

 

7) The sound of silence, de Simon & Garfunkle, par Hand Fart Master (2011)

 

6) Let it be, des Beatles, par un mystérieux groupe soviétique

 

5) Le bal, de la Compagnie Créole, par la Pompe Moderne (2008)

 

4) Cette année-là, de Claude François, par YMCK (2009)

 

3) Prince Ali, de Brad Kane, par Foreboding Ether (2013)

 

2) Money money money, d'Abba, par Plastic Bertrand (1983)

 

1) I will survive, de Gloria Gaynor, par Tony Clifton aka Jim Carrey (1999)

 

Vous trouverez de bien meilleures performances artistiques, heureusement, ce soir, entre deux stands de kebab, un peu partout en France.

 

Par Augustin Arrivé / le 21 juin 2013

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