La #MouvTape de Vincent Luis (triathlon)

/ le 18 août 2016
La #MouvTape de Vincent Luis (triathlon)
Vincent Luis est un triathlète de 27 ans, originaire de Vesoul (Haute-Saône). Pour ses deuxièmes JO, il fait partie des chances de médaille pour la France. Dans son casque, pour courir, nager ou sur le vélo, il emporte Passi, IAM ou Jazzy Bazz. Rencontre avec l'athlète franc-comtois.

Vincent Luis compte bien monter sur un podium aux Jeux olympiques de Rio. À 27 ans, après Londres, ce sont là ces deuxièmes olympiades avec un moment décisif jeudi 18 août à 16 heures lors de la finale hommes du triathlon. Le sport pour lui, c'est cyclisme, natation et course à pied, trois disciplines combinées. La musique qui l'accompagne c'est le rap et hip-hop. Ses artistes fétiches ont marqué les années 90.

 

D'abord, Les Flammes du Mal de Passi. Vincent l'apprécie parce qu'il "parle de ce qu'il vit au jour le jour, avec les bons et les mauvais côtés".

Dans la vie de sportif de haut niveau, surtout dans le triathlon que je pratique, où on s'entraîne beaucoup, les gens voient la médaille, ils voient la course, mais ils oublient la vie de tous les jours. Quand à la fin du mois, on n'a pas fait de bonnes courses et qu'il n'y a rien qui tombe sur notre compte... Les 'Flammes du Mal' reflette la vie dans la cité, autre chose que ce qu'on veut bien croire.


 

Demain c'est loin d'IAM, c'est l'autre coup de cœur de Vincent. Il s'y retrouve bien, même en 2016, parce que les paroles sont ancrées dans les 90s, mais "c'est un morceau comme on n'en fait plus", explique-t-il.

Le Roseau de Jazzy Bazz, voilà ce que veut nous faire découvrir Vincent Luis. Il aime le flow, il l'écoute tout le temps, dans la voiture, pendant ses entraînements, "c'est terrible !".

 

Vincent Luis, © Genardo Bardi

 

Vincent Luis fait des Jeux Olympiques un objectif majeur de son année : "J'ai fait une année 2015, qui me permet d'assurer mon dossard pour les JO de 2016, et je me suis mis dans une situation confortable pour pouvoir m'entraîner sereinement pour cet objectif. Mon gros point fort, c'est de ne pas avoir de point faible, j'arrive à me situer dans les trois, quatre coureurs mondiaux dans les trois disciplines, ce qui fait que je peux peser sur la course, et c'est vraiment une chance d'être à l'avant et de peser sur la course."

 

 


Crédit photo : Facebook et Fédération Française de Triathlon

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/ le 18 août 2016

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